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    Par L'Economiste| Edition N°:1970 Le 03/03/2005 | Partager

    Une nouvelle version du projet de loi sur les partis politiques est prête. Le gouvernement y a fait droit à certaines demandes des partis. En particulier celle qui voulait supprimer la tutelle indirecte du ministère de l’Intérieur, sauf lorsque la formation politique s’armerait, naturellement. Dans cette situation extrême, le gouvernement pourrait agir par décret sans en passer par la Justice. Mais il reste à définir ce qu’est cette situation extrême, ce que seront les armes reconnues comme telles, si elles le sont par nature ou par destination... Sur ce point, on sent bien que les rédacteurs sont embarrassés: de mémoire de juriste et de politicien, jamais l’Etat n’a fait l’objet de menaces sérieuses de la part de ses propres partis politiques, si bien que tout le monde manque un peu d’expérience. Chacun s’en félicitera, mais cela ne rend pas la rédaction facile!De même, sur la partie financement, et plus spécialement sur le contrôle qui suscite tant de fantasmes, les rédacteurs ont cherché le plus d’exactitude possible sur la notion «d’argent étranger», oubliant complètement la transparence des financements pour tout le monde!Enfin, le nomadisme des élus sera interdit. L’opinion publique ne le supporte plus et la classe politique y a laissé beaucoup de sa crédibilité. Mais n’est-ce pas là une disposition de simple circonstance, à cause des abus passés? Une disposition qui entraverait la liberté l’action de l’élu dans la défense des électeurs?Ce sont des débats de fond, qui donneront le profil de la démocratie à la marocaine. Ce texte marquera sans doute définitivement toute la société, presque autant que la Moudawana qui régit les relations familiales. Cette loi est donc une affaire très sérieuse où il faut imaginer l’avenir plutôt que chercher à venger le passé ou raisonner à partir des seules anecdotes de la vie politique.Ce projet mérite un vrai débat.Nadia SALAH

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