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L'Edito

Pilotage

Par L'Economiste| Edition N°:4113 Le 16/09/2013 | Partager

Les stigmates de la crise internationale ne sont pas les seuls à  polluer les comptes publics. Ce n’est sans doute pas l’unique constat qui se dégage du colloque des Finances publiques de ce week-end à Rabat. Rendez-vous désormais incontournable pour les enjeux du moment et exercice intellectuellement intéressant. En particulier en ces jours où la majorité gouvernementale  prétend faire de la transparence sur les Finances publiques mais ne fait en réalité qu’embrouiller les messages. Sauf lorsque le FMI impose le rythme. A chaque fois l’envie est forte de tourner la page avec le pessimisme ambiant. Impossible pour autant d’esquiver la réalité. Dans l’ensemble, le diagnostic est assez rude au point de faire régulièrement évoquer des similitudes avec les fragilités des années 80. Si la question du pilotage a été pour cette année particulièrement interpellée, c’est qu’elle est au cœur de tout. Valeur aujourd’hui, il est difficile de repérer le moindre soupçon de réforme structurelle capable d’infléchir la courbe des déficits.
Lorsqu’il y a eu des cas de décisions gouvernementales, elles sont souvent mal expliquées, pas mises en perspective, au timing mal négocié, ou tout simplement incohérentes. Du coup, elles se traduisent par un climat anxiogène pour l’investissement, la perte de confiance, des effets d’éviction fiscale, et par ricochet des baisses de rendement d’impôts (2,4% de baisse des recettes fiscales à fin juillet 2013) ainsi que des crises de trésorerie pour certains établissements publics.  Des hausses d’impôts de l’actuelle loi de Finances, en passant par la contribution de solidarité ou encore la toute dernière indexation, que le gouvernement promet indolore, les exemples de mesures circonstancielles et aux effets mitigés abondent.  Ne parlons même pas de ce qui n’est pas entamé, c’est-à-dire des impératifs de réduction des dépenses, de l’optimisation de l’utilisation des crédits d’investissement. Indéniablement, le pilotage a besoin de mise à niveau.
 

Mohamed BENABID

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