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L'Edito

Loi-cadre

Par L'Economiste| Edition N°:1263 Le 07/05/2002 | Partager

Pour un malade sans argent, l'AMO c'est du médicament. Pour un politique et ses experts, c'est l'assurance-maladie obligatoire, des études et des propositions de lois, à avaler deux fois par an, pendant les repas légers que sont les sessions parlementaires. La maladie c'est de la douleur dans l'immédiat; l'AMO c'est un projet depuis 20 ans. C'est une coupure typique du citoyen et du politique dans notre pays.La loi-cadre que présente le Premier ministre au Parlement est un premier pas, un tout petit, qui aboutira dans des années, à des ordonnances. C'est à la première session de l'Alternance qu'elle aurait dû être adoptée pour être aujourd'hui une réalité quotidienne, un grand héritage social. Car il faut ensuite des lois et des décrets d'application, et surtout une expérience de la mécanique cotisations-prestations pour aboutir à un système correct. Nous aurions pu commencer par le plus grave, l'hospitalisation, expérimenter puis étendre le système petit à petit. Mais les ministres, les parlementaires et leurs experts ont perdu 20 ans à imaginer le système idéal, financièrement équilibré qui recueille le consensus des syndicats, du patronat, des compagnies d'assurances, des médecins… qui par définition ne sont jamais d'accord. Et ils en ont oublié les malades.Le temps a accru la difficulté, et la loi-cadre arrive sur une base sociale et donc de financement affaibli; le nombre des salariés ne s'accroît pas, les salaires sont faibles et irréguliers, l'informel se développe. Les systèmes sociaux existants déjà, retraites ou CNSS, en souffrent. Les systèmes à venir naîtront dans la douleur. Les malades non assurés connaissent, nos politiques ignorent.Coupés du monde, ils sont touchés par l'autisme, une maladie qu'ils doivent inscrire pour leur propre assurance.Khalid BELYAZID

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