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L'Edito

L'éditorial

Par L'Economiste| Edition N°:54 Le 19/11/1992 | Partager

On le redoutait sans vouloir vraiment y croire: cet hiver, les fruits et légumes d'origine marocaine seront des cibles privilégiés des actions des agriculteurs européens. Un incident vient de se produire en France, et compte tenu de l'ambiance générale qui règne dans le secteur depuis l'été dernier, cet incident donne à penser qu'il ne sera pas le dernier.

Dans les milieux professionnels, cette semaine, l'émoi est profond: comment interpréter le fait qu'une origine très minoritaire sur le marché soit regardée comme le fauteur de désordre? Le pas est vite franchi vers des questions plus embarrassantes: les gouvernements européens ont-ils vraiment l'intention de faire respecter chez eux les accords conclus avec le Maroc concernant l'accès contrôlé des produits marocains en Europe? Quel est le poids réel des groupes activistes qui s'en prennent aux tomates? Quelle est, pour l'avenir, la valeur de l'engagement mutuel fermement réaffirmé de rénover et moderniser les relations entre la Communauté, chacun de ses membres et le Maroc?

Les producteurs exportateurs marocains marquent leur intention d'en appeler au gouvernement marocain, dans l'espoir que celui-ci attirera l'attention de la Communauté et des gouvernements des douze membres. Sur le court terme, il n'y a pas d'autres méthodes d'intervention que cette procédure. Sur le moyen et long terme, il reste la formation, insitu, de réseaux d'intérêts liés, à partir desquels peuvent s'organiser les réponses.

Les distorsions entre les engagements des institutions et le risque commercial quotidien sont un paradoxe des systèmes démocratiques. La seule manière connue de retourner ce paradoxe en sa faveur est la présence permanente, la participation active aux relations d'intérêt, dans la société civile.

Abdelmounaïm DILAMI

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