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    L'Edito

    «L’Africain»

    Par Radia LAHLOU| Edition N°:5260 Le 26/04/2018 | Partager
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    On n’a pas réussi l’UMA, mais on est bien partis pour remporter l’Afrique. A tous les niveaux, économique, géostratégique, religieux... et aujourd’hui le pari est aussi ouvert en matière d’enseignement.

    Au Maroc, une effervescence ostensible s’est emparée du supérieur privé qui a entamé une ronde d’alliances et d’investissements pour développer l’offre nationale et préparer son offensive continentale. Et atteindre ce vieux rêve qui fait peur à l’Europe, celui de former sa propre élite africaine.

    Des jeunes qui ne migreraient plus, et qui construiraient leur avenir et celui de leur continent, chez eux. Nous sommes en route pour y parvenir.

    Si pendant des années, nous avons dénoncé les méthodes, la médiocrité du système, et les nombreux et graves dysfonctionnements, c’est justement pour provoquer la rupture et entrer enfin dans un cercle vertueux. Et aujourd’hui, le sentiment que l’avenir de nos enfants pourrait être meilleur est là. Un vent de changement souffle sur tout le système éducatif.

    Privé, public aussi. Nous avons tous envie d’y croire. Croire désormais, que grâce à cette énième réforme, un enfant scolarisé dans le public au Maroc ne décrochera pas avant l’âge de 15 ans, parce que l’école est obligatoire jusqu’à cet âge-là, que les enseignants ont les aptitudes nécessaires pour enseigner, que l’école fonctionne avec un logiciel plus update et adapté au contexte mondial... et bien d’autres ajustements.

    Mais il faut bien commencer avec quelque chose, de concret et à court terme. Et ça, le nouveau ministre de l’Education nationale le promet dès la prochaine rentrée 2019. Parmi les nombreuses nouveautés annoncées dans son interview exclusive, il détaille le plan de formation qui sera administré aux futurs enseignants, ainsi que celui destiné aux recrues de ces deux dernières années.

    Une nouvelle génération de profs, pour une nouvelle génération d’élèves, et plus tard d’étudiants capables de se mouvoir dans un cadre continental, mondial. Pour devenir cette force de frappe et former cette nouvelle élite du continent, on doit accorder nos violons et parler tous une même langue, «l’Africain».

     

     

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