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    Histoire

    Par L'Economiste| Edition N°:3584 Le 29/07/2011 | Partager

    L'histoire s’est accélérée pour le Maroc.
    Si le règne de Hassan II était centré sur la consolidation de l’Etat, celui de SM Mohammed VI est caractérisé par une action tournée d’abord vers le social et les grandes infrastructures, enclenchant une dynamique économique et de modernité. Les actions structurantes ont contribué à modifier en profondeur la société marocaine: INDH, droits de la femme et de la famille…
    Tout cela a participé à rendre nécessaires les réformes politiques.
    En effet, au fur et à mesure qu’une société se modernise économiquement, la modernisation sociale s’impose d’elle-même, modernisation sociale qui s’impose à son tour par la mise à niveau politique.
    Dès lors que le processus de modernisation économique est enclenché, le niveau d’exigences sociétales et politiques va en s’élevant.
    Le Mouvement du 20 février n’est pas le produit du hasard ou d’un simple mimétisme. Il répond à cette phase d’évolution accélérée. La réforme constitutionnelle boucle certes cette première phase, mais elle en ouvre une autre. L’axe central, le référent de cette nouvelle phase est, et sera, le citoyen. Il l’est en tant qu’acteur politique, il l’est aussi en tant qu’électeur. Et surtout il est responsable de son propre avenir et de celui de la société à laquelle il appartient.
    Le système démocratique a beaucoup d’avantages, mais il a un inconvénient majeur, qu’il faut apprendre à gérer. Tous les différents se règlent par les urnes et de nulle autre manière. Une fois que les urnes ont tranché, tout le monde doit s’y conformer, que cela plaise ou non.
    Sous le règne de Mohammed VI, les Marocains quittent un système paternaliste, avec ses inconvénients et ses avantages, pour accéder à un système sans doute plus libre mais plus risqué. Effectivement, en démocratie, la constance de la règle doit toujours primer sur les conjonctures, ce qui n’est pas toujours facile à vivre.o

    Abdelmounaïm DILAMI

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