Relance: faire confiance dans les forces vives du Royaume

Par L'Economiste| Le 17/12/2021 - 09:09 | Partager
Relance: faire confiance dans les forces vives du Royaume

La ministre de l’Économie et des Finances, Nadia Fettah Alaoui, a souligné, jeudi à Casablanca, l’impératif d’avoir confiance dans les forces vives du Royaume pour assurer une relance dynamique de l’économie nationale.

« Nous devons avoir confiance dans les forces de notre pays, hommes et femmes, pour sortir de cette crise plus forts et pour une relance dynamique de notre économie », a dit Fettah Alaoui dans une déclaration à la presse en marge de la réunion du Conseil National de l’Entreprise (CNE) de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM). La ministre a, à cette occasion, mis en avant l’esprit constructif et de la mobilisation de la CGEM pour soutenir l’ensemble des secteurs qui étaient en souffrance pendant la crise économique, et des opérateurs marocains qui ont fait preuve de résilience, d’innovation et de créativité permettant d’avoir des « discussions sereines ».

« Si nous avons ce type de discussions et ce luxe de se projeter à court, moyen et long termes, c’est que notre pays, sous les Hautes Orientations de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, a bien géré la crise sanitaire », a-t-elle dit, mettant en avant la performance du Maroc en termes de compagne de vaccination « qui met le Royaume parmi les pays les plus performants au monde ».

Fettah Alaoui a, en outre, relevé que cette réunion était une occasion de discuter avec la CGEM des composantes de Loi de finance 2022, des priorités communes et les difficultés que vivent certains secteurs à même de trouver des solutions.

De son côté, le président de la CGEM, Chakib Alj a indiqué que l’élaboration de la Loi de finances 2022 a été sans aucun doute « un processus laborieux » étant donné le contexte national, marqué par les élections, mais aussi par le manque de visibilité lié à la situation sanitaire. Le président de la CGEM s’est félicité à cet effet de l’écoute et les signaux positifs envoyés par le gouvernement au secteur privé, notamment l’annonce par le chef du gouvernement de l’apurement du stock de crédit TVA de 13 milliards de dirhams (MMDH) d’ici avril 2022. »

S’agissant de l’investissement privé, dont la part est vouée à doubler d’ici 2035 selon les orientations du Nouveau modèle de développement (NMD), la Loi de finances 2022 prévoit la baisse de 100 à 50 millions de dirhams du plafond des conventions d’investissement bénéficiant de l’exonération TVA et droits de douane, a-t-il poursuivi, évoquant aussi la mesure de l’abattement de 70% sur plus-values de cession d’actifs courant l’exercice 2022, à condition de réinvestir ». ​