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    Réforme

    Par Dr Mohamed BENABID| Edition N°:5991 Le 16/04/2021 | Partager
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    Avec la signature d’une série de conventions-cadres, c’est assurément un point d’inflexion majeur qui vient d’être franchi sur la protection sociale. Il est avant tout politique et institutionnel.

    Dans un discours du trône fondateur et à tout le moins mémorable en juillet dernier, et aux engagements réaffirmés depuis 48 heures à Fès, le Roi a donné un signal fort en déclinant les contours d’un chantier qui s’annonce inédit. 

    En cette période où l’on cherche par tous les moyens à limiter les risques de précarité et conjurer les aspects les plus brutaux de la crise au sein de la population, le tempo est donné sur la marche à suivre et l’agenda à implémenter.

    Evidemment, l’explosion de la nouvelle demande, 22 millions de personnes supplémentaires  à intégrer pour l’AMO, est un défi logistique, humain et financier qu’il faudra être en mesure d’appréhender. C’est la raison pour laquelle le degré d’appropriation des enjeux de la réforme  ainsi que son portage par les acteurs seront décisifs. 

    Sur l’une des vitrines, qui sera la plus scrutée, celle de la couverture médicale,  le système de santé doit confirmer sa capacité à engager un choc de transformation à la hauteur du défi. En lui proposant des espaces beaucoup plus pertinents pour redessiner ses territoires, l’AMO lui donne l’occasion de contourner  le statu quo.

    Et finalement de montrer que le bilan à répétition collant à son image depuis longtemps, et brossant le même constat, à savoir celui d’un écosystème incapable de se redresser, n’est pas mérité. 

    La santé sera le premier gagnant si la réforme, et c’est d’une réforme de structure dont il s’agit,  se concrétise dans les termes fixés dès aujourd’hui, c’est-à-dire  ceux d’une couverture universelle à même de ramener de la dignité aux populations qui en  ont été privées jusque-là. Mais elle sera aussi le premier perdant en cas de tergiversations.

     

     

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