×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste
  • prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière Membres de L'Economiste Qui sommes-nous

  • L'Edito

    Déni d’information

    Par Nadia SALAH| Edition N°:5154 Le 23/11/2017 | Partager
    nadia_salah.jpg

    En construisant son programme de gouvernement, Saâdeddine  El Othmani est revenu plusieurs fois sur l’importance de tenir les citoyens au courant de l’action ministérielle.  Il a développé  ce thème en divers endroits de sa feuille de route, elle-même diffusée de plusieurs manières et toujours accessible sur le site de la Primature. Méthode  exemplaire.

    En juin, il est revenu sur le sujet de manière solennelle pour exhorter ses ministres à fournir les informations demandées par le public via les journalistes. Durant l’été, c’est le Souverain lui-même qui a parlé de «redevabilité» (concept plus riche et moins agressif que «reddition des comptes») avant de sanctionner ceux des ministres et hauts responsables qui s’étaient laissé aller à promettre n’importe quoi et ne pas faire grand-chose derrière.  Le Roi a promis un «séisme», il l’a fait.

    Mais il n’a pas été entendu. Les refus d’informer ont réussi à ressusciter le déni d’information (lire articles à propos de Sidi Boulaalam). Non seulement il n’y a pas d’information, mais on tente de nous faire croire que la solution est dans une loi forcément lointaine. Comme si un étrange «vide juridique» permettait aujourd’hui d’écraser les gens.

    Le Chef du gouvernement a vertement critiqué les mauvais médias, ajoutant qu’ils régressent quand la bonne information  redevient  accessible. Il n’a pas été compris de cette façon. Le Ministère de la Communication, apeuré  par d’inévitables petits margoulins, a préféré faire supporter à toute la bonne presse du pays d’ahurissantes procédures bureaucratiques, impossibles à remplir.

    C’est comme si des policiers craintifs, pour ne pas avoir à affronter les voyous, exigeaient que les braves gens ne sortent de chez eux qu’en char blindé. Et qu’on ne vienne pas nous dire que c’est le risque de sanction qui rend les responsables muets: ce serait le monde à l’envers.

     

     

    Chère lectrice, cher lecteur,

    L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
    Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

    Mot de passe oublié?
    CAPTCHA
    This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
    ABONNEZ-VOUS

    Vous êtes déjà abonné à L'Economiste mais vous n'avez pas reçu vos identifiants?
    Contactez-nous à l’adresse [email protected] pour les recevoir en indiquant: nom, prénom, email, entreprise, fonction et numéro de téléphone.

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc