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Zone euro: Inflation «préoccupante» cette année

Par L'Economiste | Edition N°:2766 Le 29/04/2008 | Partager

. 3,2%, un record depuis le lancement de l’euro. Des temps très difficiles, selon le commissaire européen aux Affaires économiquesLa Commission européenne a fortement relevé lundi 28 avril sa prévision d’inflation en zone euro cette année à 3,2%, un record depuis le lancement de l’euro, du fait de la flambée des prix énergétiques et alimentaires, et a légèrement abaissé celle sur la croissance à 1,7%.Jusqu’ici Bruxelles tablait sur une inflation à 2,6% et sur une croissance à 1,8%.La zone euro va donc au devant d’une forte poussée des prix à la consommation par rapport à l’année 2007 où elle n’avait atteint que 2,1%, et en parallèle vers un net ralentissement de la croissance, après 2,6% en 2007.«Nous connaissons des temps très difficiles, en particulier concernant l’inflation», a souligné le commissaire européen aux Affaires économiques, Joaquin Almunia, lors d’une conférence de presse. Il a jugé «préoccupantes» les pressions inflationnistes, alors que la hausse des prix à la consommation s’est accélérée depuis l’automne pour atteindre dernièrement des sommets, à 3,6% en mars.La Commission européenne se montre désormais plus pessimiste que la Banque centrale européenne (BCE), qui prévoit jusqu’ici 2,9% cette année, et que le Fonds monétaire international (FMI), qui table sur 2,8%. Cela augure mal d’une baisse des taux d’intérêt de l’institut de Francfort réclamée en particulier par les syndicats européens pour soutenir le pouvoir d’achat et relancer l’activité. Même si Bruxelles table sur une décélération de l’inflation en 2009 à 2,2%.Almunia en a profité pour exhorter les gouvernements à mener des politiques budgétaires «saines», pour ne pas contribuer à l’inflation, et à éviter des hausses de salaires trop importantes.La Commission, tout comme la BCE, redoute que la flambée des prix à la consommation ne se répercute via les salaires sur l’ensemble de l’économie, à un moment où la valse des étiquettes commence déjà à peser sur l’appétit de consommation des ménages.Elle se montre toutefois plus optimiste pour la croissance de la zone euro cette année que le FMI, qui table sur 1,4%, mais elle estime que «la situation pourrait s’aggraver».«L’incertitude reste grande en ce qui concerne l’incidence de la crise sur l’économie réelle», a-t-elle souligné. Almunia a reconnu dans ce contexte que l’euro fort, qui est supérieur à 1,50 dollar, pesait sur les exportations et donc sur les perspectives de croissance. Et l’année 2009 ne s’annonce guère mieux. Bruxelles table sur un nouveau ralentissement, avec une croissance de 1,5%.Synthèse L’Economiste

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