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Nouveaux présidents, vieux problèmes d’emploi

Par L'Economiste | Edition N°:3427 Le 20/12/2010 | Partager

. Premier défi, créer des filières plus adaptées à l’environnement . Le niveau du corps professoral à améliorer HUIT universités sur les treize que compte le Royaume, viennent d’être dotées de nouveaux présidents, nommés par S.M. le Roi Mohammed VI. Des mandats qui vont durer trois ans. Celle de Mohammed V Agdal-Rabat sera dirigée par Wail Benjelloun. Radouan Mrabit prendra en charge la présidence de l’université Mohammed V Souissi-Rabat. C’est Khalid Naciri Jaâfar qui présidera l’université Hassan II Aïn Chock de Casablanca. Saâd Charif D’Ouazzane est le nouveau président de l’université Hassan II-Mohammedia. Ahmed Nejmeddine a été nommé à la présidence de l’université Hassan 1er de Settat. L’université Moulay Ismaïl de Meknès sera gérée par Ahmed Lebrihi. Houdaïfa Ameziane est le nouveau président de l’université Abdelmalek Essaâdi de Tétouan et enfin Abderrahman Tenkoul prendra les rênes de l’université Ibn Toufaïl de Kénitra. Les résultats des sélections étaient attendus depuis plusieurs mois. Ahmed Akhchichine, ministre de l’Education nationale, de l’enseignement supérieur, de la formation des cadres et de la recherche scientifique s’est entretenu vendredi dernier avec eux pour les briefer sur les nouvelles responsabilités qui les attendent. Le premier défi auxquels ils devront faire face dans le cadre de la réforme du système éducation-formation, est la mise en place de nouvelles filières, qui soient en adéquation avec les besoins du marché de l’emploi, et la suppression de celles qui ne correspondent pas aux réalités du terrain. Voilà un vaste chantier, auquel les universités s’attellent depuis de nombreuses années, mais qui accuse encore beaucoup de retard, au vu de la masse de diplômés qui sortent chaque année sur le marché du travail, et dont les formations sont inadaptées. Le ministre a également appelé les nouveaux présidents à veiller à l’amélioration des compétences du corps professoral et des enseignants chercheurs. Une condition sine qua none à la remise à niveau des universités, en perte de vitesse par rapport aux écoles et universités privées, qui apparaissent souvent plus attrayantes et dynamiques. Autre champ d’action à développer, l’ouverture sur l’environnement. Les présidents d’université doivent multiplier les accords et les partenariats avec les entreprises, afin que les étudiants aient un premier contact avec le monde du travail. Les stages d’entreprise étant bien sûr d’excellents tremplins professionnels pour les futurs diplômés.Nadia BELKHAYAT

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