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Culture

Un monde fou

Par L'Economiste | Edition N°:1797 Le 24/06/2004 | Partager

. Association de maris opprimés Dans une région rurale reculée du nord de l’Inde, des maris qui se plaignent d’être opprimés par leurs épouses ont décidé de s’unir pour résister. En effet, les hommes de la ville de Balrampur, dans l’Etat d’Uttar Pradesh, ont décidé de former un club lors d’une réunion masculine hebdomadaire, selon le quotidien Asian Age.«Chacun d’entre nous subissait le même sort mais souffrait en silence parce qu’il pensait que s’il rendait ses problèmes publics cela détruirait son image virile», a rapporté l’un des participants. Mais en évoquant discrètement leur situation, les hommes de Balrampur ont découvert qu’ils partageaient les mêmes tourments et ont conclu que l’union ferait leur force.Les membres du nouveau club ont dit vouloir porter leurs problèmes devant la police et des organisations de femmes. Mais ils veulent rester discrets pour ne pas aggraver leur situation à la maison.. Plus de place pour les morts La croissance «fulgurante» de la population dans la capitale du Bangladesh, Dacca, est telle qu’il n’y a plus de place pour enterrer les morts. En effet, sur les huit cimetières principaux de la ville, quatre sont pratiquement pleins, trois sont réservés aux militaires, personnalités et habitants du quartier, alors que le dernier inondé par les pluies reste inutilisable pendant la mousson, selon le journal Bangladesh Today. Certes, les autorités municipales ont présenté un projet de création de quatre nouveaux cimetières mais l’acquisition des terrains nécessaires s’avère être un obstacle majeur. En effet, la multiplication des immeubles laisse peu de terrains pour d’autres aménagements comme les cimetières.. Le courrier est arrivé! Postée il y a près de 30 ans, une carte postale est arrivée la semaine dernière au Pays de Galles, 23 ans après la mort de son destinataire. Plus drôle encore, cette lettre était frappée d’une injonction de payer une surtaxe d’une livre et 14 pence.En effet, lorsque Garran Griffiths, 69 ans, a reçu ce courrier, il a d’abord cru à une erreur. Mais après avoir vérifié de plus près, il a dû se rendre à l’évidence: la carte, postée le 29 août 1975, était bien adressée à la mère de son épouse, décédée en 1981.«C’est un mystère, nous ne nous expliquons pas comment cette carte a pu ainsi revenir dans le système postal», a déclaré un porte-parole du Royal Mail, supposant que celle-ci avait dû «traîner sur le plancher d’une maison vide depuis des années et être postée à nouveau après avoir été découverte»..

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