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    Transport aérien: IATA moins pessimiste pour 2010

    Par L'Economiste | Edition N°:3231 Le 12/03/2010 | Partager

    . Prévisions de pertes divisées par deux. Grâce à la bonne santé de l’AsieL’Association internationale du transport aérien (IATA) s’est montrée, jeudi 11 mars, moins pessimiste pour la santé des compagnies aériennes en 2010, en divisant ses prévisions de pertes par deux grâce à la bonne santé de l’Asie, alors que la situation reste contrastée dans le monde.«Nous diminuons nos prévisions de pertes de moitié» pour 2010, à 2,8 milliards de dollars (2,05 milliards d’euros) contre 5,6 milliards de dollars de pertes attendues auparavant, a déclaré le directeur de l’IATA, Giovanni Bisignani, lors d’une conférence de presse. «C’est encore une perte, il n’est pas encore l’heure de se réjouir, mais c’est très positif pour l’industrie du transport aérien», a-t-il ajouté.«Les passagers reviennent dans les avions», a noté le directeur de l’IATA, qui représente 230 compagnies revendiquant 93% du trafic régulier mondial.La situation est toutefois très contrastée selon les régions du monde.L’amélioration est tirée par les régions émergentes d’Asie-Pacifique et d’Amérique latine, où les compagnies aériennes devraient enregistrer des bénéfices cette année, souligne IATA.Les compagnies européennes devraient en revanche enregistrer les plus lourdes pertes dans le monde, avec un déficit de 2,2 milliards de dollars prévu. «Cela reflète le rythme lent de la reprise économique et une confiance des consommateurs hésitante», juge IATA.De même, l’Amérique du Nord vit encore une mauvaise passe, avec une perte de 1,8 milliard de dollars attendue. A cause de la crise économique, l’année 2009 a été catastrophique pour les compagnies, avec une baisse sans précédent depuis la Seconde Guerre mondiale du trafic aérien international.Elle s’est traduite par une perte de 9,4 milliards de dollars (6,9 milliards d’euros) pour le secteur, toutefois un peu moins lourde que les -11 milliards évalués précédemment par l’association.Cette année, la demande de transport de passagers devrait croître de 5,6%. Pour le cargo, qui avait plongé l’an dernier en raison de la crise, la demande devrait progresser de 12% en 2010.Bisignani a souligné que des «risques» pesaient sur la reprise et que des hausses de salaires et de taxes aéroportuaires ne seraient pas les bienvenues. «Ce n’est certainement pas le moment de faire grève», a-t-il aussi mis en garde, alors qu’un mouvement social se profile à British Airways, après Lufthansa en février.Synthèse L’Economiste

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