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Affaires

Taza: Plan de déplacement des marchands ambulants

Par L'Economiste | Edition N°:1721 Le 09/03/2004 | Partager

. La place Jnane Charfa commence à accueillir de plus en plus de commerçantsLe message des autorités était clair. Aucun commerce informel ne sera toléré dorénavant sur la rue de Fès. “La présence des marchands ambulants gêne la circulation et les habitants se plaignent du bruit et des déchets laissés par ces commerçants”, expliquent les autorités de la ville de Taza. Les marchands devront se déplacer à Jnane Charfa, c'est le nom de l'une des trois places qui leur est réservée provisoirement. Cet espace a été identifié depuis l'année dernière dans le cadre d'une opération initiée par les autorités locales en vue de faire face à ce phénomène. Ce sont les vendeurs des fruits et légumes qui ont été initialement visés par cette action. Ils avaient élu domicile à la rue de Fès, jouxtant le marché central. Lésés par leur présence, ce sont les commerçants de ce marché qui ont revendiqué leur départ. Situé loin du centre de la ville, le site de Jnane Charfa n'a pas attiré, au départ, beaucoup de marchands ambulants. Seuls quatre ou cinq s'y sont vraiment “délocalisés”, avant que d'autres ne les rejoignent.Mais ces marchands n'exposent pas encore leurs marchandises (du moins pour la plupart). Ils viennent surtout marquer leurs territoires. Chacun aménage une sorte de clôture en bois. En agissant ainsi, les commerçants espèrent préserver leurs places à Jnane Charfa. D'autant plus qu'il y a d'autres arrivants qui se profilent pour venir vendre des téléphones portables, cadres optiques, décors… Ces vendeurs ne peuvent plus poser leurs articles sur les trottoirs de la rue de Fès. Tout comme leurs prédécesseurs, ils ont été sommés par les autorités locales de quitter les lieux. Le déplacement à Jnane Charfa n'a pas été du goût des nouveaux prétendants qui tiennent toujours à «leur rue». Et ils n'ont pas manqué, d'ailleurs, d'exprimer leur mécontentement à plusieurs reprises à travers des sit-in. A noter que les deux autres places réservées aux marchands ambulants à Taza sont situées dans les quartiers El Qods et Laymoune.


Des femmes se penchent sur le code de la famille

. A l'occasion du 8 mars, un colloque a été organisé dans la régionLa journée de la femme a été fêtée hier partout dans le monde. Les femmes de Taza n'ont pas été en reste. Elles ont organisé un colloque à l'occasion. Et comme thème de débat, elles n'ont pas trouvé mieux que le nouveau code de la famille, considéré comme «une planche de salut pour la femme marocaine», comme le suggère le thème «Le code de la famille: un support du Maroc moderne» qui a été au centre des débats qui se sont déroulés vendredi dernier au siège de la CCIS de Taza et Taounate. Cette manifestation a été initiée conjointement par la l'Association Ennour pour la protection de l'enfant et de la femme, et la branche de l'Union féminine marocaine à Taza. D'une capacité de 250 places, la salle de conférences de la CCIS a attiré un très nombreux public. Rarement la province n'a connu un tel rassemblement de la population féminine. Des enseignantes, des femmes d'affaires, des femmes au foyer… étaient au rendez-vous. Toutes étaient venues savoir plus sur le nouveau code qui régit désormais les rapports familiaux. Et elles n'ont pas été déçues. Car les spécialistes, lors de cette réunion, n'ont pas fait défaut. Les intervenants ont tenté de simplifier autant que possible la portée du nouveau texte dans tous ses aspects. Membre du conseil scientifique des provinces de Taza et de Nador, Abdellah Boughouta a abordé le côté référentiel. Ainsi, il n'a pas maqué de rappeler que l'adoption du nouveau code a été faite dans le respect de la loi musulmane. Pour lui, la modernisation de la Moudawana s'imposait dès lors que la jurisprudence doit prendre en compte la variation des temps, des lieux et des circonstances. Les nouveautés introduites par le code de la famille notamment en matière de mariage, de divorce, de naissance et succession… ont été également débattues. Avocate au barreau de Rabat, Nadia Oulahri n'a pas manqué le rendez-vous. Elle vient de créer une association des femmes juristes (AFJ) pour apporter assistance juridique et conseil aux femmes. Amal TAZI

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