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    Economie

    Tanger/Tourisme
    Les opérateurs préparent la saison 2009

    Par L'Economiste | Edition N°:2919 Le 12/12/2008 | Partager

    . Nuitées: plus 12% en octobre EN cette période de l’année, les statistiques liées à l’activité touristique restent assez délicates à interpréter. En effet, pour le mois d’octobre, les chiffres parlent d’une augmentation du nombre de nuitées de 12% par rapport à la même période de l’année dernière. Par contre, la croissance du nombre de nuitées reste négative sur le cumul de l’année, chutant de près de 1%. Les causes de ce panorama mi-figue mi-raisin sont liées au recul relatif dans le calendrier du mois de Ramadan. Ce mois sacré continue à donner du fil à retordre aux opérateurs de la région, qui en cette période de crise semblent craindre le pire. L’année prochaine, Ramadan devra sonner aux portes de la saison d’été en démarrant à partir de la deuxième quinzaine du mois d’août. «Pour une région qui se veut largement dépendante du balnéaire, le Ramadan risque d’affecter sérieusement l’activité à partir de l’année prochaine», se plaint Mustapha Boucetta, président du Conseil régional du tourisme (CRT) de Tanger-Tétouan. Une situation qui risque de durer. Avec le recul relatif du mois de Ramadan en fonction du calendrier lunaire, il est prévu que le mois sacré occupe une large frange de la saison estivale pendant au moins les six prochaines années. Ce n’est qu’en 2015 que ce mois pourrait basculer en dehors de la saison d’été. Pour la région de Tanger, les risques d’une chute de l’activité en été sont bien réels. Mais c’est la côte tétouanaise qui risque de trinquer. A Mdiq et à Fnideq, l’activité touristique se concentre sur deux mois, juillet et août, et selon un opérateur de la région, «toute chute de fréquentation est impardonnable». Rater ne serait-ce qu’une semaine risque de peser lourd sur la trésorerie de ces établissements. Pour Boucetta tout n’est pas noir et des solutions existent. Faute de pouvoir changer de produit, une opération qui ne se programme pas sur une saison, il reste possible de rechercher de nouvelles niches de clientèle. C’est le cas du tourisme de troisième âge, très en vogue en Europe et en Amérique. Une clientèle avec peu de contraintes temporelles et disposant d’un revenu moyen et à la recherche d’un produit touristique plus intelligent. La région ne manque pas d’attraits dans ce sens et peut offrir de quoi satisfaire cette demande, assure Boucetta. Un autre volet reste également disponible, selon Boucetta. Il s’agit du tourisme d’affaires et de celui des congrès. Le besoin existe mais l’infrastructure tarde. C’est le cas en particulier d’un Palais des Congrès. «C’est la principale requête des opérateurs touristiques de la ville», selon Boucetta.De notre correspondant, Ali ABJIOU

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