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Tanger: La CGEM veut impulser la cotraitance

Par L'Economiste | Edition N°:2664 Le 03/12/2007 | Partager

. Les industriels de la région invités à changer de cap COTRAITANCE, un terme auquel les industriels de la ville de Tanger devront s’habituer. Le concept qui plaide en faveur du passage de l’exécution de tâches à l’émission d’ordre gagne du terrain. En tout, le sujet était à l’ordre du jour d’une rencontre organisée, en fin de semaine dernière, par la commission PME de la CGEM/Nord (Confédération générale des entreprises marocaines). La thématique est d’autant plus pertinente que le tissu industriel de la ville est à 90% composé de petites et moyennes entreprises. Des entreprises essentiellement tournées vers la manufacture et particulièrement le textile. «La cotraitance, c’est l’avenir des entreprises de la région», affirme Hakim Oualit, président régional de la Confédération. Ce dernier s’appuie sur des études réalisées dans le domaine de sous-traitance. «La tendance est mondiale», confirme Abdelali Berrada, expert à l’Onudi (Organisation des nations unies pour le développement industriel) et en charge du projet Consortium d’exportation. Il s’agit en effet d’accélérer les rythmes de production, notamment en matière de textile, et ce pour mieux faire face à la concurrence de la Chine. Et l’atout du Maroc est d’être situé dans une aire géographiquement stratégique par rapport à l’Europe. Mais pour relever le défi, les PME de la région doivent changer leur stratégie pour être capables de répondre aux exigences des donneurs d’ordre européens. Mais en contrepartie, il s’agira de renforcer leur trésorerie et leurs moyens de financement. Les besoins en effet peuvent varier du simple au double si ceux-ci passent à la cotraitance. Pour le reste, les besoins des PME ne peuvent être que comblés. En effet, la région est en passe de devenir un vrai hub desservi par une infrastructure de haut niveau et ce grâce à la mise en service du port TangerMed et des zones industrielles afférentes. L’arrivée de grands noms tels Renault-Nissan attirés par les avantages de la région, permettra de donner un véritable coup d’accélérateur au tissu des sous-traitants, à condition que leur mise à niveau soit effective. Par ailleurs, Jamal Mikou, directeur de la zone franche de Tanger (TFZ) tire la sonnette d’alarme. Pour lui, le statut fiscal de la zone doit être préservé. En effet, ce dernier ainsi que les avantages qui allaient avec sont dans le collimateur de la future loi de Finances. Plus précisément, la possibilité du cumul de l’exonération de l’IS (50%) avec les avantages liés au statut d’exportateur passe à la trappe (cf. www.leconomiste.com). «La promotion de l’investissement dans la zone franche en prendra un sacré coup. Car malgré les nombreux avantages offerts par TFZ, ces nouvelles mesures sont de nature à décourager les investisseurs», prévient Mikou.De notre correspondant, Ali ABJIOU

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