×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

Affaires

Casablanca: Les élus menacent de résilier le contrat de Lydec

Par L'Economiste | Edition N°:2664 Le 03/12/2007 | Partager

. Ils comptent mobiliser la population . L’affaire portée devant le ministère de tutelle LA session extraordinaire qui a réuni les élus casablancais, jeudi dernier, a été particulièrement houleuse. L’essentiel de la réunion a porté sur le contrat de gestion déléguée qui unit la ville à Lydec. Alors que les négociations pour la révision du contrat piétinent depuis 18 mois, le Conseil de la ville brandit la menace d’une résiliation pure et simple. Et pour une fois, la majorité des membres du Conseil est d’accord. Les appels à la voie «diplomatique» du maire de la ville n’ont pas été entendus. La situation est dans une telle impasse que le dossier a été transmis au ministère de l’Intérieur, pour arbitrage (www.leconomiste.com). De fait, Mohamed Sajid aurait voulu que les négociations se fassent dans la sérénité malgré la complexité du dossier. «Il faut trouver un terrain d’entente afin que les deux parties ne soient pas lésées», explique-t-il. Mais les élus haussent le ton et font désormais pression sur le ministère de tutelle. Ils exigent, en effet, un échéancier de résultats précis. «Les Casablancais attendent des réponses, on ne peut les berner encore plus longtemps», déclare un élu. Le Conseil de la ville brandit même la menace de «soulever» les populations dans ce sens. Et ce, avec le soutien de la société civile ainsi que les associations de droits de l’homme et de coordination contre la vie chère. Pour les élus, Lydec doit s’expliquer quant à ses écarts sur investissements estimés à plus de 2 milliards de DH. Ces engagements budgétaires annuels relatifs aux investissements dans les projections financières du délégataire sont exposés en «annexe 4» du contrat de gestion déléguée. Autre infraction pointée du doigt, celle de la distribution de 860 millions de DH de dividendes de manière anticipée. Lydec en a commencé la distribution en 2003, «cinq ans plus tôt que les dispositions du contrat, ce qui a diminué la capacité d’autofinancement de la société de 560 millions de DH, affectant ainsi la réalisation des investissements», relève un rapport réalisé par la commission de révision. Ali JAFRY

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc