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    Subvention des farines libres
    Enfin un accord avec les professionnels

    Par L'Economiste | Edition N°:2698 Le 23/01/2008 | Partager

    . Le système reconduit jusqu’au 31 mai. Cession du blé à 260 DH/ql avec prise en charge du transport. Suppression de l’appel d’offresAprès moult tractations, l’accord au sujet du système de subvention des farines libres devait enfin être signé hier mardi en fin d’après-midi. Minotiers et négociants en céréales devaient ainsi entériner les termes de l’accord avec les départements ministériels concernés, en l’occurrence l’Agriculture et les Affaires économiques et générales. De source proche du dossier, le consensus est intervenu autour des principaux points d’achoppement. A commencer par le coût du transport entre le port et la minoterie. C’est le barème de la Société nationale du transport qui sera appliqué au lieu du forfait proposé initialement par l’administration. Pour rappel, l’administration avait fixé ce forfait entre 0 et 16 DH/ ql, selon la distance par rapport au port de déchargement. Son application était jugée porteuse de dysfonctionnements dans la mesure où tous les moulins ne sont pas à proximité des ports. Plus encore, les professionnels estiment que «les ports qui seraient les mieux fournis en produits de qualité ne seront pas forcément les plus proches des grands centres d’écrasement et de consommation» (www.leconomiste.com). Certains sont allés jusqu’à évoquer le risque de déstabilisation du marché des farines, voire de rupture d’approvisionnement. Arguant du fait que nombreux sont les importateurs qui disposent de leur propre outil d’écrasement, rien ne les empêcherait d’investir les centres environnants. Avec des produits finis, ceci s’entend. A l’opposé, des minoteries trop excentrées se trouveraient dans l’obligation de chômer. A défaut de pouvoir supporter un coût de transport voisin du double du forfait proposé. C’est le cas de toutes les minoteries du Sud, de la région de l’Oriental et même de Fès-Meknès. L’autre point de discorde concernait le mécanisme de calcul du prix cible qui, selon les sources de cotation retenues, dégageait une variation plus ou moins de 20%. La question a été finalement tranchée en fixant ce prix à 260 DH/ql rendu port. C’est un surplus de 10 DH/ql à débourser par l’Etat. Il n’empêche que la farine dite libre sera livrée à 350 DH/ql pour maintenir le prix du pain de base à 1, 20 DH. Au demeurant, c’est l’objectif fondamental visé par le système en attendant la nouvelle récolte. Et l’échéance du 31 mai a été fixée pour son démantèlement. D’ici là, les négociants auront à agir librement sur le marché d’approvisionnement sans qu’ils soient astreints à soumissionner à quelque hypothétique appel d’offres. La procédure étant supprimée par le nouvel accord.A. G.

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