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Economie

AMO: Le secteur privé se mobilise

Par L'Economiste | Edition N°:2698 Le 23/01/2008 | Partager

. Le Collège syndical appelle à l’union. Tarif de responsabilité et respect de nomenclature… revendications. Un calendrier de négociations Le Collège syndical national des médecins spécialistes privés revendique sa place dans les négociations tarifaires auprès des gestionnaires. Les 23 associations de spécialistes que compte ce Collège (cf. www.leconomiste.com) ont appelé leurs adhérents à l’union pour «mesurer le grand chantier de l’AMO». «Nous revendiquons un tarif de responsabilité outre le respect de la nomenclature pour le reste des actes», a soulevé Dr Saâd Agoumi, le président du Collège syndical national des médecins spécialistes privés. C’était lors de l’assemblée générale ordinaire (AGO) du Collège tenue vendredi dernier à Casablanca. De nombreux médecins se sont mobilisés pour cet événement. «Il s’agit du libre choix de pratiquer les honoraires qui seront décidés avec les citoyens», fait savoir Agoumi. «Les négociations sont difficiles devant les gestionnaires d’où la nécessité de nous mobiliser», indique de son côté Farouk Iraqi, président de l’ANCP (Association nationale des cliniques privées). En effet, «d’autres négociations seront tenues le 23 janvier avec les gynéco-pédiatres, le 6 février avec les radiologues et les neuro-chirurgiens et le 7 février avec les psychiatres et les rhumatologues», annonce le Dr Moulay Saïd Afif, SG du Collège. Les actes pédiatriques concernent le principe du libre choix et la base de la tarification qui n’est pas acceptée.Du côté de l’Alliance nationale médicale et santé libérale, l’accent a été mis sur les jeunes médecins qui ont été victimes d’une crise de gestion. Saâd Benmansour, le président de l’Alliance, précise que les généralistes coûtent 4 millions de DH à l’Etat et le privé près de 8 millions de DH. Il s’étonne aussi que 70% des professionnels de santé exercent dans le libéral. «Nous sommes pour la représentation d’un secteur médical au Parlement», demande Benmansour. Notons que l’Alliance tient le 27 janvier son congrès.Le débat a été axé également lors de cette rencontre sur l’anarchie de la médecine libérale et la réforme de l’Ordre national des médecins. En effet, la question de la réforme des Ordres régionaux et nationaux a été posée avec acuité par les nombreux participants. Lors du même débat, les dermatologues ont demandé à être aussi convoqués pour exprimer leurs doléances. De leur côté, les ORL ont soulevé entre autres la question de la prise en charge de la surdité profonde par l’AMO.Pour rappel, le Collège réclame le rapprochement du tarif de responsabilité du tarif de référence institué par l’AMO. A noter que la base de remboursement pour une consultation chez un généraliste a été fixée à 80 DH et 150 chez un spécialiste (www.leconomiste.com). Dans le cadre d’un tarif de responsabilité pour les spécialistes, la Cnops met la barre à 60 DH et pour les généralistes, 40 DH. En pratique: si vous payez 200 DH à un spécialiste, il ne vous sera remboursé que 80% des 60 DH, tarif de référence de l’AMO.


Cas pratique

Pourquoi ne pas aligner la «grille» CNSS (150 DH) comme étant un tarif de responsabilité tel ce qui est permis à la Cnops? se demande le Dr Agoumi. «Si nous acquérons ce tarif de responsabilité, nous serons en mesure de démarrer l’AMO dès demain et puis on négocie le reste», poursuit Dr Agoumi. Qu’est-ce qui se passe quand le médecin n’est pas conventionné et ne pratique pas les tarifs de l’AMO? «Si je veux opérer telle personne pour une opération que la CNSS rembourse sur la base de 6.000 DH et que je facture 8.000 DH, le patient supporte au départ la totalité des frais car il ne peut obtenir la prise en charge que s’il s’adresse à un médecin conventionné», conclut Agoumi. Fatim-Zahra TOHRY

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