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Economie

Sefrou écartée des circuits de développement?

Par L'Economiste | Edition N°:2688 Le 08/01/2008 | Partager

. La ville ne profite pas assez du programme de lutte contre la précarité. 6 communes sur 23 ciblées par l’INDH POUR Saïd Ezzerhouni, chef de la division de l’action sociale (DAS-Sefrou), la ville de Sefrou n’a pas bénéficié pleinement de l’Initiative nationale de développement humain (INDH) surtout en ce qui concerne la lutte contre l’exclusion urbaine. «Car ce programme ne vise pas les villes de moins de 100.000 habitants. Et Sefrou n’en compte que 60.000», explique-t-il. Justification qui, selon lui, pourrait être dépassée surtout si l’on prend en considération d’autres indicateurs comme le taux de pauvreté qui frôle les 16%. L’analphabétisme et le chômage enregistrent respectivement 46 et 35% alors que l’indice de vulnérabilité se situe à 13,5% pour une province abritant quelque 259.254 habitants. Rappelons que les habitants de la ville avaient manifesté, en octobre dernier, contre la cherté de la vie. Des actes de vandalisme avaient été déplorés et plusieurs personnes arrêtées (cf. www.leconomiste.com). Par ailleurs, seulement 6 communes sur 23 ont bénéficié de l’INDH. Il s’agit de Metrangha, Laanousser, Dar El Hamra, Arazran, Ribat El Khayr, et Sefrou. Azzaba, l’une des communes rurales les plus pauvres, n’a été intégrée au programme qu’en 2007. Elle recevra, par conséquent, une enveloppe de 5 millions de DH, à raison d’un million par an. A noter que dès 2005, des projets, d’un coût global de 2,5 millions de DH, ont été consacrés à la lutte contre la pauvreté et la précarité en milieu rural. Ce processus a conduit à l’élaboration d’initiatives locales de développement humain. Par ailleurs, le comité provincial a procédé à l’hiérarchisation des priorités axées sur des petits projets de développement local à fort impact sur la population. Ainsi, la priorité est accordée aux activités génératrices de revenus (AGR), aux équipements de base, et à l’appui aux services sociaux (centres de santé et d’éducation). Ce programme a profité aux six communes ciblées, soit quelque 12.960 bénéficiaires pour la première année. En 2006, un montant de 14,4 millions de DH a été injecté dans la province. Le tiers de ce financement a été dédié à la lutte contre la précarité. D’autres communes rurales (Ayt Sbaâ, Aïn Tamknay et Azzaba) ont bénéficié du raccordement des réseaux d’eau potable et d’assainissement. A noter aussi la création d’une unité traditionnelle de production de textile. Les associations et les coopératives ont, pour leur part, bénéficié d’un appui financier estimé à 2,16 millions de DH. Cette enveloppe est destinée principalement à des projets d’encadrement, de formation et d’AGR. Pour l’année 2007, la caisse de l’INDH a programmé 12,5 millions de DH pour la réalisation d’une vingtaine de projets. Ils portent sur l’accès à l’eau potable dans le douar Kssiwa, l’aménagement de 2,5 km de pistes et de vicinalités dans la localité d’Azerour. Autre projet de taille, la plantation sur 320 ha, d’oliviers et amandiers dans la commune de Tazouta pour une enveloppe de 903.500 DH.   De notre correspondant,Youness SAAD ALAMI

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