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Economie

Comment financer les associations?

Par L'Economiste | Edition N°:2688 Le 08/01/2008 | Partager

. Une ONG plaide pour un partenariat équilibré avec les institutionnels. Il s’agit aussi de renforcer le cadre juridique La société civile occupe une place de plus en plus prépondérante dans la vie économique et sociale du pays. Nombre d’entre elles sont aujourd’hui de véritables entreprises et emploient un personnel important. Pour accompagner cette dynamique, les pouvoirs publics ont lancé un programme pour améliorer le cadre juridique de leur fonctionnement et de leur financement. Toutefois, il reste encore du travail à faire, surtout au niveau des relations avec les autres partenaires. Aussi, l’association Targa a pris les devants et a organisé un débat sur le sujet, samedi dernier à Rabat. La rencontre tenue sur le thème « Les Ong et le partenariat institutionnel » a vu la participation de représentants associatifs, sociologues et institutionnels privés et publics. Au menu des débats notamment, le partenariat des ONG avec les collectivités publiques. Ce travail a été confié à Mohamed Tozy, chercheur universitaire et également président de Targa. Dans son exposé, Tozy a fait un rappel historique du cadre réglementaire de l’action des Ong depuis le texte de 1958 jusqu’à celui de 2002 relatif à la réforme de la loi réglementant le droit d’association. Loi qui a redéfini le champ d’intervention des Ong et le système de leur fonctionnement sur les plans administratif et financier. Cette réforme a permis également d’améliorer les moyens d’action de ces organismes. Sans oublier aussi l’apport de la nouvelle charte communale pour la promotion de l’action associative. En dépit de cette avancée sur le plan réglementaire, Tozy a mis en évidence certains problèmes posés au niveau de la gouvernance des projets de partenariat pour lesquels il recommande une forte implication de la sphère politique. Pour lui, le partenariat doit se faire sur un programme clair et bien défini afin de garantir la réussite du projet. A titre d’exemple, Targa relate une expérience menée avec la Banque mondiale (BM), en 2000. Celle-ci devait préparer une action s’inscrivant dans le cadre d’une stratégie de développement rural intégré initié par le département de l’Agriculture au profit des zones bour. Pour le conférencier Abdeslam Dahman Saïdi, chercheur universitaire et secrétaire général de Targa, cette expérience n’a pas abouti du fait du déséquilibre entre les deux partenaires. Nour Eddine EL AISSI

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