×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

International

Sarkozy déçoit un an après

Par L'Economiste | Edition N°:2764 Le 25/04/2008 | Partager

AU plus bas dans les sondages après un an de pouvoir, le président Nicolas Sarkozy a tenté hier, jeudi 24 avril, de redorer son blason et de convaincre les Français qu’il reste l’homme de la situation pour changer le pays, à l’occasion d’une interview télévisée de 90 minutes. Pour Nicolas Sarkozy, la plupart des voyants sont au rouge: réformes contestées, économie en berne, gouvernement indiscipliné, politique étrangère difficilement lisible, style de vie critiqué. Même avec le Premier ministre François Fillon, les relations apparaissent de plus en plus tendues. Sarkozy conserve toutefois un atout de taille: il a encore 4 ans devant lui pour redresser la barre et mener à bien ses projets, une marge suffisante pour réclamer aux Français un peu de patience face à l’ampleur des changements entrepris. Mais, de l’avis de tous les analystes, le chemin risque d’être long pour reconquérir la confiance des Français, dont la désillusion semble à la hauteur des espoirs suscités par celui qui les avait convaincus en se faisant le chantre de la «rupture». Les sondages publiés le 21 avril sont particulièrement sévères pour Sarkozy: 72% des Français sont mécontents de son action et 79% estiment que la situation du pays ne s’est pas améliorée. Alors qu’il avait promis d’être le «président du pouvoir d’achat» et de répondre ainsi à la préoccupation numéro un des Français, le chef de l’Etat ne recueille sur ce thème que 15% d’opinions favorables. Lors d’une conférence de presse début janvier, qui avait marqué un tournant et accéléré sa chute dans les sondages, il avait suscité la surprise en soulignant son impuissance face à des «caisses vides» et un déficit budgétaire sous haute surveillance européenne. Après la sévère défaite de la droite aux élections municipales en mars, le président doit également faire face à la grogne de son camp. Le parti majoritaire (UMP, droite) l’a appelé à plus de pédagogie et à une «mise en perspective» de son action. L’opposition socialiste parle, quant à elle, d’«une année perdue pour la France». Synthèse L’Economiste

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc