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    Samir: Gros déficit en butane

    Par L'Economiste | Edition N°:2112 Le 20/09/2005 | Partager

    . Tractations pour remplacer le fioul par le gaz naturel. Ventes en hausse de 9%AFIN d’assurer les besoins du marché hors GPL (gaz propane liquéfié), la Samir importe cinq cargos de pétrole par mois. Pour rappel, la capacité de raffinage est estimée, elle, à 3,5 millions de tonnes au terme du premier semestre 2005, ce qui représente une progression de 14% en comparaison à la même période l’an passé.Par ailleurs, le fossé entre le volume de production d’une part, et les besoins du marché national en propane, butane et gasoil, d’autre part, mobilise les responsables de la raffinerie. Selon eux, 50.000 tonnes environ de propane sont produits chaque année tandis que les besoins s’élèvent, eux, à quelque 120.000 tonnes... Le déficit le plus flagrant concerne la famille du butane. En effet, la capacité de production annuelle peine à atteindre la barre des 200.000 tonnes or la demande s’élève, elle en revanche, à près de 1,2 million de tonnes. Les besoins en gasoil ne sont pas en reste: 2,7 millions de tonnes sont produits annuellement pour un marché absorbant près de… 3 millions.Selon les résultats opérationnels du 1er semestre de 2005, le chiffre d’affaires de la Samir s’élève à près de 11,2 milliards de DH et bénéficie de l’amélioration de l’exploitation et de la hausse des prix des produits pétroliers sur le marché international. De même, la courbe des ventes a atteint un plafond de 3,4 millions de tonnes, soit une hausse de 9% en comparaison à la même période en 2004. Les experts mandatés par le groupe tablent sur une conjoncture dont la fluctuation moyenne des cours du pétrole est fixée à 50 dollars le baril.Parallèlement à la modernisation de ses infrastructures de production, le groupe est en tractation avec des compagnies pétrolières, dont Total, afin d’importer du gaz naturel destiné à remplacer le fioul - énergie très utilisée par les entreprises- et, en même temps, réduire les coûts de production et préserver la qualité de l’environnement.A rappeler que la modernisation de la SAMIR fait suite à la décision du gouvernement de restructurer le secteur pétrolier au Maroc afin de satisfaire quantitativement et qualitativement la demande interne. Pour ce faire, le projet a bénéficié d’un budget de 6 milliards DH, signé entre le gouvernement et la SAMIR le 20 décembre 2004. Comme nous l’annoncions dans une précédente édition (cf.www.leconomiste.com), la SAMIR a versé 5% du coût total des travaux de construction au consortium italo-turc Snamprojetti-Tekfen, chargé du projet.Céline PERROTEY(avec MAP)

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