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    Marchés Financiers

    Repères Politiques

    Par L'Economiste | Edition N°:421 Le 13/01/1999 | Partager

    · Santé: Une marche de protestation pour fin janvier
    Le Bureau du Syndicat National de la Santé a adopté un nouveau planning de contestation. Celui-ci comprend notamment le déclenchement d'une grève nationale de 48 heures les mercredi et jeudi 27 et 28 janvier, une marche de protestation ainsi que l'envoi d'une lettre ouverte au Premier ministre.

    · Egypte-Israël: Une rencontre sans demande particulière
    A l'approche des élections en Israël, le cabinet de Netanyahou commence à bouger. Le ministre israélien des Affaires Etrangères, Ariel Sharon, s'est entretenu lundi soir dans son bureau de Tel-Aviv avec son homologue égyptien Amr Moussa. Cette rencontre constitue en elle même, selon M. Sharon, un élément important, quoique les Egyptiens n'ont pas présenté de demande particulière. Pour sa part, M. Moussa qui avait auparavant sévèrement critiqué la politique d'atermoiement d'Israël dans le processus de paix, s'est refusé à tout commentaire.

    · Les membres du CCG dénoncent les déclarations irakiennes
    Les six monarchies du Conseil de Coopération du Golfe (CCG) rejettent toute menace proférée par le régime irakien à l'encontre de l'Arabie Saoudite et du Koweït, a affirmé le chef de la diplomatie koweïtienne, cheikh Sabah Al-Ahmad Al-Sabah. M. Al-Sabah réagissait à l'appel des députés irakiens invitant leur gouvernement à revenir sur sa reconnaissance des frontières du Koweït, alors que le vice-Premier ministre Tarek Aziz a affirmé que la Grande-Bretagne avait "créé le Koweït sur une portion du territoire irakien pour affaiblir Bagdad". Les chefs de la diplomatie du CCG, qui se sont réunis à Djeddah pour discuter d'une réunion ministérielle arabe le 24 janvier au Caire en prévision d'un éventuel sommet arabe consacré à l'Irak, se sont séparés lundi à l'aube sans annoncer de position sur le prochain sommet.

    · Amr Moussa réclame le départ de Saddam Hussein
    Le ministre égyptien des Affaires Etrangères, Amr Moussa, a réclamé sans détour le départ du Président irakien Saddam Hussein. M. Moussa a déclaré que "l'Irak est un pays riche qui est devenu pauvre sous le régime de Saddam Hussein". Et d'ajouter que Saddam incite les Etats-Unis et la Grande-Bretagne à frapper son pays, car il n'est pas du tout concerné par ce qu'endure le peuple irakien.

    · Le Koweït en état d'alerte
    Le Koweït a dénoncé lundi la remise en question de ses frontières par des responsables irakiens et annoncé que certaines de ses unités militaires avaient été mises en état d'alerte maximale pour faire face à une éventuelle menace de Bagdad. Le ministre koweïtien de la Défense a convoqué dans la nuit de dimanche à lundi une réunion du Conseil de la Défense. Celui-ci a décidé de la mise en état d'alerte maximale des unités militaires et le rappel des réservistes. Le Koweït dispose de 15.300 forces actives et de près de 24.000 réservistes, selon l'Institut International des Etudes Stratégiques de Londres.

    · Soudan: Un procès pour "contrefaçon politique"
    L'opposition soudanaise de l'intérieur a protesté contre l'utilisation par des politiciens, proches du pouvoir, du nom des partis de l'opposition en exil, comme le leur permet une nouvelle loi.
    L'opposition déposerait dans les prochains jours auprès du Conseil constitutionnel une plainte contre "l'appropriation par les dissidents du nom des partis d'opposition".
    Le Congrès National, la formation au pouvoir créée en 1993 et largement dominée par les islamistes, a été enregistré officiellement comme parti dans le cadre de cette nouvelle loi sur le multipartisme, rejetée par l'opposition qui la juge d'"anti-démocratique".

    · Brésil:Situation financière inquiétante
    L'annonce, la semaine dernière par l'un des Etats brésiliens, le Minas Gerais, d'un moratoire de 90 jours sur sa dette, a relancé les craintes de voir l'économie brésilienne, la plus importante d'Amérique latine, subir le même sort que celui de l'Asie et la Russie en 1998.
    En rétorsion au moratoire, la Banque centrale du Brésil (BB) a retenu près de 50% de la tranche du Fonds de Participation des Etats qu'elle aurait dû verser au gouvernement de Minas Gerais, le troisième des Etats brésiliens par son poids économique.
    Cette situation inquiète les marchés financiers, d'autant plus qu'elle pèse sur le Dollar. L'économie américaine dépend particulièrement de celle des pays latino-américains.

    · Indonésie: Les étudiants de nouveau dans la rue
    Les étudiants indonésiens ont promis de manifester à nouveau dans les rues dès la fin de Ramadan pour dénoncer les élections générales prévues cette année. Les étudiants ont rappelé qu'ils s'opposeraient à ces élections prévues le 7 juin car, pensent-ils, elles ne seront ni libres, ni équitables. Ils ont par ailleurs demandé la mise en place d'un gouvernement de transition pour remplacer celui du Président Habibie, l'abolition de la présence des militaires dans la vie politique et l'ouverture d'un procès contre l'ancien Président Suharto.

    · Procès de Microsoft: Une audience à huis clos
    L'audience de lundi au procès anti-trust contre Microsoft a été fermée au public. Objectif: préserver le caractère confidentiel de la politique de prix du géant des logiciels vis-à-vis des fabricants d'ordinateurs.
    Le juge Thomas Penfield Jackson a refusé une pétition de la presse pour garder les débats ouverts, mais il s'est réservé le droit de publier certains extraits, selon des sources judiciaires. Microsoft, Dell Computer et Compaq notam-
    ment avaient demandé à ce que le public soit tenu à l'écart de cette partie du
    procès.

    · La Haye: Enquête sur une éventuelle corruption de KPN
    Les Pays-Bas ont demandé aux autorités tchèques d'ouvrir une enquête sur des accusations de corruption portées contre l'opérateur téléphonique néerlandais KPN lors d'une opération financière en République Tchèque.
    Le gouvernement de La Haye s'est dit prêt à collaborer à une telle enquête, mais a précisé ne disposer d'aucune preuve ou indice d'une présumée corruption.
    Le 2 janvier, une télévision néerlandaise avait accusé KPN d'avoir versé en 1995, 6,4 à 9,5 millions de Dollars aux partis de droite tchèques alors au pouvoir, en vue de décrocher une participation de 27% dans le capital de la nouvelle société.

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