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Affaires

Programme Millenium Account
Un établissement de suivi sur les rails

Par L'Economiste | Edition N°:2601 Le 03/09/2007 | Partager

. Il s’agit de l’Agence du partenariat pour le progrès. Sa mission: appliquer les dispositions du « Contrat du défi du Millénaire». L’organigramme déjà défini COMME annoncé dans notre précédente édition, le Souverain a présidé vendredi dernier, à Tétouan, la cérémonie de signature du «Contrat du défi du Millénaire». Un accord conclu entre le Maroc et les Etats-Unis, représentés par la Millénium Challenge Corporation (MCC), une institution gouvernementale américaine. Rappelons qu’au terme de ce protocole, le Royaume bénéficie d’un don de 697,5 millions de dollars, soit 5,7 milliards de DH. Il s’agit du plus gros montant jamais accordé par ce fonds américain pour le développement. De fait, la somme servira à financer un ensemble de projets socio-économiques pour lutter contre la pauvreté. Cette assistance vise à stimuler les secteurs générateurs de richesse mais menacés par le processus d’ouverture du marché marocain. Il s’agit en particulier de l’agriculture, de l’artisanat et de la pêche artisanale (www.leconomiste.com). La convention a été, par ailleurs, suivie par un conseil des ministres dont l’ordre du jour était l’examen des textes juridiques validant la mise en œuvre de ce programme. Ainsi, deux projets de loi et un décret ont été approuvés. Le premier porte sur l’approbation quant au principe, de la ratification de la convention conclue avec la MCC. Le second définit la création de «l’Agence du partenariat pour le progrès», agence qui supervisera la concrétisation du programme. Enfin, le décret ratifie la mise en application de la loi portant création de l’Agence du partenariat et du progrès. Dans le détail, la structure sera composée de deux organes. «Le premier est un conseil d’orientation sur les actions stratégiques de l’Agence présidé par le Premier ministre», a précisé Fathallah Oualalou, ministre des Finances et de la Privatisation, lors d’un point de presse tenu à Rabat, vendredi dernier. Dans ce conseil siègeront tous les départements ministériels concernés par ce programme: l’Intérieur, l’Agriculture, l’Artisanat et la Pêche. A cela s’ajouteront également certains établissements publics, des représentants du secteur privé et de la société civile. A un second niveau, on trouvera les unités d’exécution qui travailleront sous la houlette du directeur de l’agence. «Cette agence sera dissoute une fois le projet achevé», souligne Oualalou. Quant aux opérations de suivi et de contrôle, celles-ci seront assurées par des équipes marocaines, selon Michael A. Grossman, responsable de la MCC et qui a épaulé les experts marocains dans la préparation des projets de développement. Pour Grossman, la procédure adoptée pour le cas du Maroc est différente de celle pratiquée par la MCC pour les autres pays. En effet, dans sa démarche classique, l’organisation américaine assure le suivi et le contrôle de ce type de programme par des structures privées. «Or, pour le Maroc, nous avons constaté que les mesures de contrôle du ministère des Finances sont suffisantes pour assurer cette mission dans de bonnes conditions», explique l’expert américain. Dans ce cadre, deux unités seront mises en place par le département de Oualalou. La première se chargera du contrôle financier, et l’autre de la passation des marchés. Trois autres cellules sont également prévues dans l’organigramme de l’agence. Elles veilleront à la passation des marchés dans les secteurs de l’agriculture, la pêche et l’artisanat.


L’anglais obligatoire

EN général, dans les opérations d’aide au développement, les bailleurs de fonds favorisent leurs fournisseurs par l’application du principe de l’aide liée. Pour les programmes MCC, «on opte pour des fournisseurs compétitifs», selon Grossman. Mais pour mettre tous les concurrents sur le même pied d’égalité, y compris les sociétés américaines, la langue anglaise est exigée à côté de la langue officielle pour la rédaction des marchés.Nour Eddine EL AISSI

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