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    Parcs d’attractions
    Casablanca cherche toujours preneurs

    Par L'Economiste | Edition N°:2479 Le 07/03/2007 | Partager

    . Des négociations en cours avec une société espagnole. Priorité au parc SindibadDES négociations sont en cours entre la Ville et certains opérateurs privés en vue de procéder à la concession des parcs d’attractions. La situation est à l’urgence car les sites sont en délabrement. Les employés ont par ailleurs organisé plusieurs sit-in pour protester contre leurs conditions de travail (cf:www.leconomiste.com). Le personnel des parcs ne dépend pas du budget de la ville, sur le plan légal. Il relevait du département des parcs de la wilaya avant la concession donnée en 1996 à la société «Foire de distractions». Les employés ont alors été repris par ladite société. Mais, après 5 ans, l’ex-Communauté urbaine a résilié le contrat avec Foire de distractions «pour cause de mauvaise gestion». Du coup, la ville s’est retrouvé avec plus de 250 ouvriers, non prévus par le budget de la ville. Pourtant, ces derniers continuent de percevoir leurs salaires… en attendant de trouver une solution définitive. De fait, la période faste des parcs de jeux est révolue depuis belle lurette. Sindibad, Yasmina ou parc d’Aïn Sebâa ne sont, aujourd’hui, plus que l’ombre d’eux-mêmes. Vendredi dernier (2 mars), un professionnel espagnol a été reçu par le maire, Mohamed Sajid. L’objectif de la réunion était de déterminer les termes d’une éventuelle gestion déléguée. «Mais, les Espagnols ne sont pas seuls en lice sur ce volet», précise Sajid. En tout cas, une chose est sûre, ces derniers sont vivement intéressés par le parc Sindibad, situé sur la Corniche de Casablanca. Selon des sources proches du dossier, la Ville serait prête à le leur céder car «le projet est prometteur». Il pourrait donner un véritable souffle économique et touristique à la zone.  A noter que les 7 autres parcs de la ville ne sont pas non plus relégués aux oubliettes. De fait, des opérateurs de la place ont montré leur intérêt pour ces espaces d’animation et de loisir. Reste à déterminer les conditions desdits contrats. L’inquiétude des élus locaux porte sur le ticket d’entrée «qui ne doit pas être trop élevé». «Mais qui dit qualité, dit prix», répond un professionnel. Ainsi, les négociations risquent d’être très difficiles afin de trouver un terrain d’entente qui satisfasse toutes les parties. Rappelons, qu’en juin 2004, la mairie a lancé un appel à manifestation d’intérêt pour la gestion des parcs de jeux (www.leconomiste.com). Déjà, à l’époque, les sociétés spécialisées avaient posé des conditions de prix qui ne s’accordent pas avec le souci des élus. Les responsables ont alors parlé d’un appel infructueux.Ali JAFRY

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