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ONA: Retouches dans l'organigramme

Par L'Economiste | Edition N°:502 Le 07/05/1999 | Partager

· Abdelaziz Abarro: Directeur général de l'ONA, chargé de l'agro-alimentaire
· Guy Motais de Narbonne succède à M. Delort, à la tête de l'ONA International
· Benyakhlef prend la responsabilité des Mines


Après le départ de Moulay Hafid Elalamy (Cf L'Economiste du Jeudi 6 mai 1999) et la prise en charge du secteur des assurances par le président, M. Mourad Chérif, l'organigramme de l'ONA a été retouché.
M. Abdbelaziz Abarro, patron des Mines et ex-numéro deux de M. Chérif lorsqu'il était à l'ONA, devient directeur général de l'ONA, chargé du Pôle Agro-alimentaire.
Coté mines, la promotion interne joue à plein, puisque c'est M. Benyakhlef qui prend la responsabilité de cette branche. En revanche, pour la partie agro, il y a une redistribution des tâches. M. Ferras, qui depuis janvier dernier s'occupait de toute la branche agro-alimentaire s'occupera de la Centrale Laitière avec uniquement des «missions spécifiques» en dehors de la Centrale. Pas de changement pour les autres entreprises de ce secteur: M. Ayoubi reste à la Cosumar et M. Drissi à Lesieur. Notons que l'organigramme mis en place en janvier avait été plus ou moins bien vécu dans l'agro-alimentaire, qui fait 60% du CA du Groupe. Ce secteur avait peu apprécié l'arrivée de M. Ferras comme patron de l'ensemble. En lui confiant la Centrale à plein temps, M. Chérif envoie deux messages: ses compétences pour le lait et les dérivés sont reconnues et il n'est pas question qu'elles soient sacrifiées sur l'autel du changement. «Ce qui compte, c'est l'efficacité, confie M. Chérif aux lecteurs de L'Economiste. Il ajoute qu'il reste à mettre en valeur les synergies probables de l'agro-alimentaire». Retouches aussi à l'international, où «M. Delort a considéré que sa mission était terminée car liée à celle de M. Filali», explique M. Chérif. Le nouveau président, là encore, joue dans la subtilité en désignant M. Guy Motais de Narbonne (qui avait été amené par M. Delort) comme le successeur de ce dernier, à la tête de l'ONA International.Dans les autres secteurs, pas de changement. En particulier, M. Jamal Agzenay reste le patron de la partie Immobilier-Distribution, comme l'avait prévu l'organigramme de janvier.
Rappelons que cet organigramme avait été diversement apprécié au sein de la maison ONA, mais surtout avait été ressenti comme quelque chose d'imposé. Tirant les leçons de ce sentiment, M. Chérif a passé les deux dernières semaines «à écouter et consulter» avant de faire les retouches.


Compétence versus loyauté?


Devant ses cadres comme devant la presse, M. Chérif, en prenant ses fonctions de président-directeur général de l'ONA, avait déclaré qu'il cherchait d'abord la loyauté chez ses collaborateurs.
Cette déclaration avait alimenté bien des commentaires dans le Groupe. «Pour moi, et à ce niveau de responsabilité, la compétence des cadres va de soi, c'est une affaire entendue», explique aujourd'hui M. Chérif. «A partir de là, c'est la loyauté, le charisme, qui font la différence». Et il ajoute, avec un sourire, «ce qui compte aussi, c'est la capacité à recruter des collaborateurs aussi bien, voire mieux que soi». En conséquence, chacun aura saisi, que la politique de la terre brûlée n'est pas la meilleure manière de conserver son job...

Nadia SALAH

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