×Membres de L'Economiste Qui sommes-nousL'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

International

OMC: Accord agricole sous conditions

Par L'Economiste | Edition N°:2131 Le 17/10/2005 | Partager

. Il nécessite l’ouverture sur l’industrie et les servicesIl n’y aura pas d’accord à l’OMC dans la négociation agricole si les pays émergents, notamment en Amérique latine, n’ouvrent pas leurs marchés dans les domaines des produits industriels et des services, a affirmé jeudi 13 octobre le commissaire européen pour le Commerce, Peter Mandelson. «Si cela (l’ouverture) ne se produit pas pour les produits industriels et les services, permettez moi d’être parfaitement clair, il n’y aura pas d’accord sur l’agriculture. C’est tout simplement infaisable», a affirmé M. Mandelson, dans un discours prononcé à Londres et diffusé par ses services à Bruxelles. Evoquant les mouvements effectués cette semaine à Zurich et Genève par les Etats-Unis et l’Union européenne sur le dossier agricole, il a indiqué que «l’Europe et les Etats-Unis ne peuvent pas porter ce cycle (de négociations) tous seuls». «Nous ne pouvons pas offrir de plus grandes perspectives en matières d’échanges agricoles pour les producteurs compétitifs d’Amérique latine si en retour vous n’ouvrez pas vos marchés dans les secteurs où nous recherchons un meilleur accès», a-t-il expliqué devant des responsables latino-américains. Mandelson, publiquement critiqué par la France depuis mercredi, a évoqué les «risques» pris par lui-même et son homologue américain, le représentant pour le Commerce, Rob Portman, en s’avançant ainsi sur le terrain agricole. Selon lui, «ce n’est pas un secret que certains pays d’Amérique latine seront parmi les principaux bénéficiaires de ce cycle», en raison de l’avantage comparatif dont ils jouissent en agriculture. Mais, a-t-il insisté, le cycle de Doha «ne sera pas conclu si vous ne nous aidez pas dans les domaines où nous avons un avantage comparatif».Synthèse L’Economiste

Chère lectrice, cher lecteur,

L'article auquel vous tentez d'accéder est réservé à la communauté des grands lecteurs de L'Economiste. Nous vous invitons à vous connecter à l'aide de vos identifiants pour le consulter.
Si vous n'avez pas encore de compte, vous pouvez souscrire à L'Abonnement afin d'accéder à l'intégralité de notre contenu et de profiter de nombreux autres avantages.

Mot de passe oublié?
CAPTCHA
This question is for testing whether or not you are a human visitor and to prevent automated spam submissions.
ABONNEZ-VOUS
  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc