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    Economie

    Olives: Le Maroc ne produit pas assez

    Par L'Economiste | Edition N°:3140 Le 30/10/2009 | Partager

    . Une superficie de seulement 680.000. Meknès veut exporter sa production La gestion prospective de l’avenir de l’oléiculture nationale se jouera certainement dans la région de Meknès-Tafilalet. C’est la conclusion à laquelle sont parvenus les participants à la 4e édition des Journées méditerranéennes de l’olivier qui se sont tenues la semaine dernière, à Meknès (cf. www.leconomiste.com).Le directeur exécutif du COI (Conseil oléicole international), Mohamed Ouhmed Sbitri, a d’emblée mis en avant l’importance socioéconomique de l’olivier dans le pourtour méditerranéen et les opportunités offertes par le marché international. Selon Sbitri, l’augmentation de la consommation mondiale d’huile d’olive a été plus régulière que la production entre 1990/91 et 2008/09. En effet, la production a fluctué de 5,3% d’une année à l’autre alors que la consommation n’a enregistré qu’une variation interannuelle de 3,2%. La consommation se «relocalise», même si elle augmente au sein de l’Union européenne. Toutefois, les écarts de consommation par habitant sont très importants au sein de l’Union. À titre d’exemple, les Grecs ont consommé 24,2 kg d’huile d’olive par habitant en 2007, suivis des Italiens et des Espagnols (avec 12,3 kg) alors que les Français n’en ont consommé que 1,9 kg. Ces écarts sont également très significatifs entre les différents pays du COI: les Syriens ont consommé 5,5 kg d’huile d’olive par habitant en 2007, les Marocains 2,2 et les Iraniens 0,1. Hors COI, ce sont les États-Unis qui sont les plus grands consommateurs d’huile d’olive.S’agissant du Maroc, l’olivier y constitue la principale espèce fruitière cultivée avec environ une superficie de 680.000 ha (plus de 60% de la superficie arboricole nationale). Sa culture joue un rôle socio-économique primordial dans diverses zones agricoles marocaines. Pour Noureddine Ouazzani, responsable de l’agropole olivier, l’activité agricole de ce secteur au niveau national permet de générer 20 millions de journées de travail, soit l’équivalent de 100.000 emplois permanents, et de garantir l’approvisionnement des unités de trituration, soit 560 unités industrielles ou semi-industrielles de transformation des olives et 16.000 unités traditionnelles de trituration (maâsra), en plus de soixante-huit conserveries d’olives. Malgré l’importance de ces éléments, la production nationale moyenne (80.000 tonnes d’huile d’olive et 100.000 tonnes d’olives de table) ne reflète pas les potentialités oléicoles de diverses zones agricoles marocaines. Cette production d’huile d’olive contribue seulement à environ 16 % du déficit du pays en matière d’huiles alimentaires.Youness SAAD ALAMI

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