×
  • L'Editorial
  • régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Le prix de L’Economiste pour la recherche en économie, gestion et droit
    Economie

    Nouveau procureur à la Cour suprême

    Par L'Economiste | Edition N°:2479 Le 07/03/2007 | Partager

    . Cherkaoui quitte le ministère pour rejoindre la plus haute instance du Royaume. Un grand spécialiste du droit pénalÇA bouge dans l’appareil judiciaire. Le Souverain a nommé Taïeb Cherkaoui procureur général du Roi près la Cour suprême et Mohamed Abdennabaoui directeur des affaires pénales et des grâces au ministère de la Justice. Si Abdennabaoui remplace Cherkaoui à la tête de la direction des affaires pénales et des grâces, le poste occupé jusqu’au lundi 5 mars par Abdennabaoui, c’est-à-dire directeur de l’administration pénitentiaire et de la réinsertion, sera, lui, assuré provisoirement par le secrétaire général du ministère de la Justice, Mohamed Lididi. En prenant la tête du ministère public à la Cour suprême, Cherkaoui remplace donc Mohamed Abdelmounim Al Majboud, parti à la retraite. Cherkaoui remplace également Al Majboud comme membre permanent du CSM. Signalons qu’à l’exception du Roi qui préside le CSM, du ministre de la Justice, du président de la Cour suprême (poste actuellement occupé par Driss Dahhak) et du procureur du Roi près cette instance, les autres membres du CSM sont élus tous les 6 ans. Dans son ancien poste de directeur des affaires pénales et des grâces, Cherkaoui travaillait sur les grandes lignes de la politique pénale au Maroc. Un travail pour lequel ce cinquantenaire, père de trois enfants, a multiplié les participations aux conférences internationales. Il a également contribué à l’encadrement de plusieurs séminaires et journées d’étude concernant la politique pénale. D’ailleurs, Cherkaoui assurait, jusqu’à sa nomination à la Cour suprême, la supervision des travaux de la commission scientifique chargée de l’élaboration du nouveau code pénal.


    Pénitenciers: accélérer la réforme

    Lors des nominations de Taïeb Cherkaoui et Mohamed Abdennabaoui, respectivement procureur général du Roi près la Cour suprême et directeur des affaires pénales et des grâces, le Souverain a donné ses instructions pour accélérer la réforme de l’administration pénitentiaire. Selon des informations qui circulent dans les coulisses, «cette administration, qui est actuellement une direction au sein du ministère de la Justice, sera transformée en secrétariat d’Etat». Le changement, s’il a lieu, devrait intervenir après les élections législatives prévues pour le 7 septembre 2007.Naoufal BELGHAZI

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc