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Economie

Maroc Telecom? Nous ne sommes pas pressés!

Par L'Economiste | Edition N°:1678 Le 07/01/2004 | Partager

Le ministre des Finances confirme que le «lancement de la privatisation de la deuxième partie de Maroc Telecom est pour tout prochainement». Mais il enchaîne aussitôt: «Nous ne sommes pas pressé, si le prix ne nous convient pas, nous ne vendons pas».Mais le gouvernement a-t-il vraiment le choix puisque Vivendi est déjà dans la place? Fathallah Oualalou ne se prive pas de faire remarquer que «les options sont encore ouvertes»: «Deux possibilités se présentent à nous; nous pouvons les marier ou choisir l'une d'entre elles». L'une, dit-il, concerne les engagements réciproques pris par le Maroc et Vivendi pour que cet opérateur augmente sa participation à 51%. «L'autre possibilité est d'aller à la Bourse». Mais comme la Bourse est trop petite pour absorber la totalité de cette opération, ce serait une opération en tranches. Le ministre affirme que «des institutionnels marocains et des opérateurs du monde arabe s'intéressent à Maroc Telecom», parce que «c'est une entreprise qui a du cash». Oualalou met aussi en valeur la mariée: «Depuis que Vivendi a redéployé son activité autour des télécommunications, Maroc Telecom est une composante importante de son intervention dans ce domaine.Mais le budget de l'Etat n'est-il pas assoiffé d'argent, lui qui veut aller toujours plus vite pour les chantiers? Oualalou minimise cette «soif»: «chaque année, la part des privatisations dans le budget diminue, or nous tenons notre rythme». En d'autres termes, «nous essayons d'habituer notre budget pour ne pas rester trop prisonnier des recettes de la privatisation». C'est «une bonne chose puisque ces recettes sont par essence éphémères». De plus, le ministre insiste sur les «effets structurants des privatisations» comme Maroc Telecom et la Régie des Tabacs. Très rapidement, dit-il, ces deux entreprises sont en train de devenir de grands contribuables. En effet, souligne-t-il, les privatisations entraînent le développement de projets industriels sur tout le pays, d'où l'effet rapide sur les recettes fiscales. M. C.

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