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    Maroc Hexagone
    «La France n'est pas Paris!«
    Entretien avec Hassan Bernoussi, directeur des Investissements extérieurs

    Par L'Economiste | Edition N°:2476 Le 02/03/2007 | Partager

    Aller plus vers les régions et cibler davantage les PME. Hassan Bernoussi, directeur des investissements extérieurs, est catégorique. Ce sont là les deux pistes pour impulser les relations économiques avec l’Hexagone. . L’Economiste: Maroc Hexagone entame sa deuxième année. Quelle appréciation faites-vous de cette initiative? - Hassan Bernoussi: De l’avis d’observateurs nationaux et français, c’est une initiative réussie pour trois raisons. La première a trait à la diversification. La France n’est pas Paris seulement. Il est donc important pour nous de diversifier nos débouchés sur l’Hexagone en faisant cette tournée à travers les régions. Il est vrai que 38 entreprises du CAC 40 sont présentes au Maroc. Mais cela ne veut pas dire dormir sur ses lauriers et se concentrer uniquement sur les grosses entreprises. Nous devons nous diversifier davantage vers les PME qui vont constituer l’ossature de notre tissu industriel. L’autre raison du succès de cette opération est la communication. Il est primordial de communiquer sur ce qui se fait au Maroc.Et pas seulement, à l’extérieur, mais aussi au Maroc. Des Marocains aussi ne savent pas ce qui se passe dans leur pays, encore moins ici en France et dans les régions françaises. Maroc Hexagone permet de communiquer justement sur tous les progrès réalisés par le Maroc sur tous les plans politique, social et Economique, pour qu’ils puissent être mieux connus par les PME françaises. Cela leur permettra de mieux appréhender la réalité marocaine et venir dans de meilleures conditions et avec un meilleur état d’esprit. Nous voulons dépasser tous les clichés et toutes les idées reçues qu’un certain nombre de Français, ont, malheureusement, encore parce que le Maroc ne fait pas un travail suffisant en matière de communication et d’information. Le troisième et dernier élément de succès de cette opération réside, à mon sens, dans la sensibilisation et la mobilisation des PME françaises. En une année, nous parcourons une douzaine d’étapes réparties sur l’ensemble du territoire français dans un temps relativement réduit.Des opérations ponctuelles de promotion et des investissements du Maroc, de façon globale, sont habituellement entreprises en France. Mais une action comme celle-ci, ciblant plusieurs régions et de manière consécutive n’a encore jamais été entreprise. . Y a-t-il eu un impact immédiat à cette action?- Comme impact immédiat, il y a cette forte mobilisation des entreprises françaises, des PME notamment, venues en masse. Cela montre qu’elles s’intéressent au Maroc. Il est donc impératif d’aller vers elles et de leur expliquer les changements et les nouvelles opportunités. Il y a quelques années, j’étais responsable dans la direction des investissements, nous faisions des opérations en France, mais parce qu’elles étaient ponctuelles, elles n’avaient pas d’effet induit ou, en tout cas, dans l’immédiat. C’est pourquoi cette opération Maroc Hexagone a choisi de s’inscrire dans la continuité.C’est une action permanente qui dure pendant toute une année à raison d’une conférence dans une région par mois. Et au lieu de s’arrêter, elle se poursuit l’année d’après. C’est de cette manière que nous pouvons capitaliser au mieux de la mobilisation et la sensibilisation.. Quels sont les échos et premières réactions suscités par cette initiative?- Déjà, pour cette première étape à Lyon, une action intéressante va naître. Il s’agit de la création au niveau de la Chambre de commerce lyonnaise du club Export. C’est une structure qui va regrouper toutes les entreprises lyonnaises intéressées par une implantation au Maroc. A côté, et dans le cadre du jumelage entre les régions de Rabat-Salé-Zemmour-Zaër et Lyon, la Chambre de commerce lyonnaise compte s’impliquer davantage dans la réalisation, l’aménagement et la gestion du Technopolis à Rabat.L’idée est que nous puissions construire ensemble une alternative aux destinations concurrentes comme Dangalow en Inde ou la Tchéquie dans les pays de l’Europe centrale.Propos recueillis par Khadija El HASSANI

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