×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

International

Madrid: Premiers mandats d'arrêt internationaux

Par L'Economiste | Edition N°:1738 Le 01/04/2004 | Partager

Abdelkrim Mejjati, cerveau présumé des attentats de Madrid, serait également le chef du Groupe islamiste marocain combattant, impliqué dans les attaques de Casablanca. Le Marocain Abdelkrim Mejjati recherché. La mère de Zougam et de Chaoui défend ses filsLa justice espagnole a, pour la première fois hier mercredi, délivré cinq mandats d'arrêt internationaux contre des responsables présumés des attentats du 11 mars à Madrid, tandis qu'un suspect relâché la veille a été interpellé à nouveau.Les mandats ont été délivrés par le juge Juan del Olmo de l'Audience nationale (principale instance pénale) chargé de l'instruction sur les attentats de Madrid. Les identités des personnes recherchées n'ont pas été précisées.Parmi ces cinq suspects, figure le Marocain Abdelkrim Mejjati, cerveau présumé, selon la presse espagnole, des attentats de Madrid qui ont fait 191 morts et plus de 1.900 blessés.Il est également considéré comme le chef des opérations du Groupe islamiste marocain combattant (GICM), lié au réseau Al Qaida et impliqué dans des attentats-suicide qui avaient fait 45 morts, dont quatre Espagnols, le 16 mai 2003 à Casablanca.Par ailleurs, le journal El Mundo a rapporté hier le témoignage de la mère de deux des principaux suspects arrêtés dans l'enquête Jamal Zougam et son demi-frère Mohamed Chaoui. Celle-ci affirme que ses fils étaient avec elle lorsque les bombes ont explosé.Aïcha Achab, son nom, a déclaré que Jamal et Mohamed dormaient chez elle la veille des attentats. Elle leur “a préparé le petit-déjeuner, comme elle le faisait tous les matins, et ensemble, ils ont vu à la télévision ce qui s'était passé”.Le ministre de l'Intérieur espagnol, Angel Acebes, a déclaré que des enquêtes, menées en collaboration avec le Maroc, la Grande-Bretagne et l'Allemagne, pourraient déboucher sur d'autres interpellations, outre les 23 déjà effectuées en Espagne depuis le début de l'enquête.Un étudiant marocain en électronique, Aughar Fouad El Morabit, qui figure parmi ces 23 personnes, a été de nouveau interpellé hier mercredi.Il avait partagé un appartement avec l'un des auteurs présumés des attentats, le Syrien Basel Ghayoun. Mais il avait été remis en liberté pour manque de preuves dans la nuit de lundi à mardi, à l'issue de sa garde à vue.Cependant, quelques heures après sa libération, la police aurait vérifié que ses empreintes digitales avaient été relevées dans la maison de Morata de Tajuna (à une trentaine de km au Sud-Ouest de Madrid) où les terroristes ont préparé les bombes du 11 mars. En outre, il aurait été reconnu sur photo par plusieurs voyageurs des trains attaqués, selon le quotidien La Vanguardia.Synthèse L'Economiste

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc