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Economie

Logistique: Deux contrats d’application bientôt signés

Par L'Economiste | Edition N°:3363 Le 16/09/2010 | Partager

. Il s’agit des feuilles de route de la formation et du transport. 8 autres restent à élaborer d’ici juin 2011Cinq mois après la signature du contrat-programme relatif à la zone logistique multiflux du Grand Casablanca, deux contrats d’application viennent d’être finalisés. Il s’agit de deux feuilles de route, adossées à la stratégie logistique nationale, signée entre le patronat et le gouvernement en mai dernier. La première porte sur la formation dans les métiers de la logistique et du transport. La seconde concerne la régulation et la mise à niveau des acteurs du transport routier de marchandises.La signature de ces deux contrats d’application devait avoir lieu en ce mois de septembre entre la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) et le gouvernement. Mais pour des contraintes liées à l’agenda du ministre de l’Equipement et du Transport, code de la route oblige, ces contrats d’application devraient être signés au cours du mois d’octobre.Nul doute que les ressources humaines constituent l’épine dorsale de la stratégie logistique nationale. Les profils qualifiés disponibles ne sont pas toujours en adéquation avec les besoins des opérateurs. De plus, l’implémentation de la stratégie logistique induira de nouveaux métiers. C’est pourquoi le contrat-programme prévoit une approche par programmation et l’élaboration d’un plan de formation intégré dans le domaine de la logistique. Il concerne tous les niveaux de qualification: opérateurs spécialisés, techniciens spécialisés, ingénieurs et managers. Le plan de formation a pour objectif de donner une meilleure visibilité en matière de besoins et d’offres de formation, ainsi que la redynamisation des systèmes de formation existants.Le plan de formation intégré s’articule autour de deux axes clés. Il s’agit de formation pré-embauche ciblant les profils de bac à bac+5. Décliné en nouvelles filières, ce type de formation vise à accompagner la croissance du secteur du transport et de la logistique, notamment en matière de projets structurants tels que les nouvelles zones logistiques multiflux ou encore TangerMed. 61.600 personnes devraient bénéficier de ce dispositif vers 2015 et 173.000 à l’horizon 2030.L’autre composante du dispositif de formation porte sur la formation post-embauche. Elle consiste en une assistance technique aux profils existants, essentiellement dans le secteur du transport et via des programmes de mise à niveau autour de trois profils: les managers, les chauffeurs et les donneurs d’ordre. Pour rappel, des instituts de formation aux métiers du transport et de logistique ont déjà été mis en place par l’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (Ofppt), notamment à Casablanca, Agadir et Tanger.Ce plan de formation vise une vingtaine de filières spécialisées avec une focalisation sur les profils dont la disponibilité est critique: techniciens, opérateurs spécialisés dans les métiers de pilotage et d’encadrement opérationnel, ingénieurs et managers en logistique. L’autre contrat-programme, qui est maintenant finalisé et qui devrait être signé en octobre, vise la restructuration des acteurs du transport routier de marchandises. Si la stratégie logistique nationale a pour objectif d’améliorer la compétitivité des entreprises marocaines, notamment par la baisse des coûts, il faut garder à l’esprit que le transport représente à lui seul environ 55% de ces coûts. Il est donc vital d’agir à ce niveau. Le transport routier de marchandises reste le principal mode de transport de fret tant au Maroc qu’à destination de l’étranger. De plus, le développement d’une offre de sous-traitance est devenu une priorité. Pour ce faire, le contrat-programme transport routier de marchandises doit contribuer à la modernisation d’un tissu de 20.000 sous-traitants dont la majorité offre encore des prestations basiques. Il doit également favoriser le recours des donneurs d’ordre à la sous-traitance des activités de transport routier de marchandises.Aussi la feuille de route du secteur prévoit-elle l’amélioration des critères d’accès à la profession et des conditions d’exploitation et de contrôle. Un système de rating et de labellisation sera d’ailleurs mis en place afin de permettre aux entreprises d’accéder plus facilement au financement bancaire, aux marchés publics et aux appels d’offres relatifs aux zones logistiques multiflux.Le dispositif prévoit également la formation et la sensibilisation des acteurs, en particulier les TPE, pour favoriser le développement de l’expertise, (35.000 chauffeurs professionnels vers 2015 et 65.000 à l’horizon 2030). Le secteur du transport étant fortement atomisé, plus de 70% des transporteurs disposent au maximum de deux véhicules, le contrat-programme vise l’agrégation des TPE autour du métier de commissionnaire. L’Agence nationale pour la promotion des PME pourra désormais offrir ses prestations aux entreprises de transport. En plus de la vétusté du parc, le secteur est plombé par l’informel. La stratégie logistique vise d’ailleurs à lutter contre l’informel en excluant les opérateurs non structurés des commandes des donneurs d’ordre.


Attentes

Outre les contrats d’application de la formation et du transport routier de marchandises, 8 autres feuilles de route transversales et sectorielles restent encore à élaborer. Il s’agit notamment des contrats d’application pour le développement de quatre régions du Maroc. L’amélioration de la compétitivité logistique des principaux flux: produits agricoles, énergétiques, distribution interne, matériaux de construction et import-export.Une réunion de travail est d’ailleurs prévue la semaine prochaine entre la commission logistique et les différentes fédérations de la CGEM. A l’ordre du jour, l’examen des besoins des professionnels dans la perspective de l’établissement des contrats d’application restants. La commission logistique sera le relais entre les fédérations patronales et la tutelle. «Trois ou quatre autres contrats d’application seront livrés d’ici fin décembre. Les autres seront finalisés comme prévu au premier semestre 2011», affirme Mohamed Talal, président de la commission logistique. Ce n’est qu’à ce moment-là que la stratégie logistique nationale sera réellement implémentée.Hassan EL ARIF

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