×
  • L'Editorial
  • régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

    Affaires

    L'Institut national d’hygiène sort de sa réserve

    Par L'Economiste | Edition N°:1975 Le 10/03/2005 | Partager

    . Il décide de communiquer sur ses activités . Parmi ses réalisations: Le système de surveillance sentinelle de la grippeVieux de 75 ans, l’institut national d’hygiène (INH) se dépoussière et sort enfin de sa réserve. L’INH compte désormais communiquer régulièrement sur les questions relatives à la santé au Maroc. “Il est temps de communiquer sur les activités de cet institut peu connu du grand public”, a estimé le professeur Rajae El Aouad, directrice de l’INH, lors d’une conférence de presse qui a commémoré, mardi 8 mars, le 75e anniversaire de cet institut public. “L’INH a de tout temps travaillé dans la discrétion, aujourd’hui nous pensons qu’il faut médiatiser davantage ses réalisations”, affirme-t-elle. Placé sous la tutelle du ministère de la Santé, l’INH est l’organe national de référence en matière de biologie et d’épidémiologie au Maroc. Au fil des années, ses fonctions ont évolué et son expertise s’est élargie. Ses différents laboratoires ont constitué le support scientifique des différents programmes de lutte contre des maladies comme: la tuberculose, le paludisme, les méningites, le VIH, les MST ou encore la rougeole et la grippe. L’INH assure également l’expertise technique en matière d’hygiène alimentaire, de toxicologie de l’environnement et dans le domaine de la médecine légale. L’institut assure également le conseil et l’accompagnement pour la qualité, la sécurité et la salubrité dans les secteurs de l’industrie chimique, agroalimentaire, l’hôtellerie et la restauration.A noter que l’INH a entamé sa mue à partir des années 90. Entre 1989 et 1992, de nouveaux laboratoires et centres ont été mis en place pour répondre à des besoins dans les domaines de la génétique médicale, l’immunologie, la virologie et le centre antipoison et de pharmaco-vigilance. De nombreux laboratoires ont été consacrés centres de référence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ou laboratoires nationaux de référence. A partir de 1998, une nouvelle structure, baptisée: Bureau des laboratoires, est mise en place pour mener un programme d’assurance qualité en biologie. Aujourd’hui, quelque 276 personnes, dont plus de 70% de cadres scientifiques (profs universitaires, médecins, pharmaciens, ingénieurs…) et une majorité de femmes (plus de 60%), travaillent à l’INH. Et parallèlement à ses activités de laboratoires, celui-ci contribue à la formation des médecins, des pharmaciens biologistes et des scientifiques pour leurs travaux de recherche. L’INH a également mis en place un système de surveillance sentinelle de la grippe basé sur les médecins du privé. Le réseau a atteint en 2004, 74 médecins privés répartis sur 9 villes du royaume. Ces médecins transmettent les prélèvements réalisés chez les patients présentant des cas d’infections respiratoires aiguës au laboratoire de référence OMS de l’INH qui assure l’isolement et l’identification des virus de grippe. Ce système assure une possibilité d’alerte précoce en cas d’importation de virus de grippe aviaire chez l’homme avec sa menace de pandémie, assure la directrice de l’INH.Aziza EL AFFAS

    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc