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    Economie Internationale

    Libre-échange: Paris souhaite une pause

    Par L'Economiste | Edition N°:220 Le 07/03/1996 | Partager


    La France a demandé à l'Union Européenne une pause dans l'établissement de zones de libre-échange. Après les pays du pourtour méditerranéen, les républiques d'Europe centrale et orientale, la Turquie, le Mercosur, la Russie et les anciennes républiques soviétiques d'Europe, la commission propose maintenant d'ouvrir des négociations avec d'autres partenaires de l'Union dont l'Afrique du Sud et le Mexique.
    "Ces projets risquent de porter atteinte aux règles du Gatt, à nos politiques communes, tout en dénaturant les accords passés avec nos partenaires privilégiés, comme les ACP, les pays de l'Est ou les pays méditerranéens et en comportant un risque pour l'emploi en Europe", a plaidé le ministre français Hervé de Charette lors du conseil des ministres des Affaires Etrangères des Quinze, réuni à Bruxelles le 28 février dernier.
    Le Conseil a ainsi renoncé, lors de cette réunion, à donner un mandat à Bruxelles pour ouvrir les négociations avec le Mexique. Avant de pousser plus loin le processus de libéralisation, la France juge nécessaire de mener des études exhaustives d'impact et de procéder par étapes. "Il faut un premier accord préparant une certaine libéralisation des échanges et un second la mettant en oeuvre", soutient le ministre français.
    En revanche, pour l'Afrique du Sud, les Quinze sont parvenus à un accord politique sur les grandes lignes du mandat à donner à la Commission pour entamer les négociations avec ce pays. Le mandat souligne la nécessité de respecter la politique agricole commune (PAC) et ses organisations de marché et fixe une première liste des produits qui ne seront pas concernés par le futur accord de libre-échange.
    Cette exception en faveur de l'Afrique du Sud vise à soutenir l'après-apartheid, commentent les quotidiens français.

    Hakima EL MARIKY

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