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Liban: La Finul attendue pour la semaine prochaine

Par L'Economiste | Edition N°:2343 Le 18/08/2006 | Partager

. L’armée libanaise de retour au Sud. Saad Hariri critique la Syrie LES premiers éléments d’une force de l’Onu renforcée sont attendus au Liban en début de semaine prochaine, a annoncé le 17 août le commandant des Casques bleus au Liban, le général Alain Pellegrini. Cette force, qui existe depuis 1978, va être, aux termes de la résolution 1701, remplacée par une nouvelle Finul, avec des effectifs portés à 15.000 hommes et un mandat élargi. L’Onu souhaite qu’une avant-garde de plus de 3.000 hommes de la nouvelle Finul soit sur le terrain dans 15 jours au maximum, et la France s’est dite prête à en assurer le commandement jusqu’en février. Quant à Israël, elle a transféré, depuis mercredi soir, à la Finul la moitié des zones occupées au Liban sud. La Finul doit ensuite en remettre le contrôle à l’armée libanaise. Le processus se déroulerait par étapes. Les premiers éléments de l’armée libanaise ont commencé jeudi 17 août à prendre position sur trois axes dans le sud du Liban. Le gouvernement libanais a ordonné le 16 août à l’armée de se déployer dans le sud du pays pour permettre la consolidation de la trêve. Parallèlement, un flot toujours très dense de véhicules continuait le 17 août, pour la quatrième journée consécutive, à descendre en direction du sud du Liban, où des dizaines de milliers de déplacés veulent rentrer chez eux. Ces mouvements ont provoqué une quasi-paralysie du réseau routier et le trajet entre Beyrouth et Tyr, à 83 km au sud, qui s’effectue d’ordinaire en une heure, en prenait plus de douze, ont rapporté des voyageurs. Près d’un million de personnes ont été déplacées par le conflit, depuis le 12 juillet, à l’intérieur du Liban et hors de ses frontières. L’armée libanaise a perdu le contrôle dans cette région depuis près de 40 ans. Une région passée à la fin des années 60 sous le contrôle de groupes palestiniens jusqu’à l’invasion israélienne de 1982. La milice chiite s’est déclarée d’accord pour que l’armée libanaise saisisse les armes qu’elle trouvera dans la région. Par ailleurs, le chef de la majorité parlementaire libanaise anti-syrienne, Saad Hariri, s’en est vivement pris le 17 août au président syrien Bachar al-Assad et à son régime. Bachar al-Assad avait accusé mardi 15 août la majorité parlementaire libanaise de servir les intérêts d’Israël.Synthèse L’Economiste

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