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Liban: Israël se retire avant vendredi

Par L'Economiste | Edition N°:2365 Le 20/09/2006 | Partager

. Les problèmes logistiques de la Finul dans le Liban sud seront bientôt réglés LA ministre française de la Défense Michèle Alliot-Marie, en visite au Liban, a déclaré hier que les problèmes logistiques de la force de l’Onu dans le sud du pays pourraient être réglés d’ici à vendredi, alors qu’Israël compte achever dans le même temps le retrait de ses troupes. Le chef d’état-major israélien Dan Haloutz a déclaré espérer «que les derniers soldats de Tsahal auraient quitté le Liban sud d’ici Rosh Hashana», le nouvel an juif qui débute vendredi soir, a rapporté à Jérusalem un membre de la commission parlementaire des Affaires étrangères et de la Défense. Officiellement, les soldats israéliens sont entrés au Liban sud en raison de la capture de deux des leurs le 12 juillet par le Hezbollah. Israël a entamé un retrait progressif après l’arrêt des combats le 14 août, mais indiqué attendre que la Force intérimaire de l’Onu (Finul) renforcée atteigne 5.000 hommes pour achever son retrait. «Si l’armée nous dit que ces conditions sont remplies, le Premier ministre (Ehud Olmert), donnera le feu vert pour le retrait final des forces israéliennes», a précisé un porte-parole du gouvernement israélien, Miri Eisin. La Finul, dirigée par la France jusqu’en février, compte actuellement 4.500 hommes, mais son déploiement dans le Liban sud, où l’influence du Hezbollah est incontestable, pourrait être entravé par des problèmes logistiques. Le commandant de la Finul, le général français Alain Pellegrini, s’était plaint la semaine dernière du manque de coopération des autorités libanaises pour aider la Finul à trouver des terrains et des logements pour les Casques bleus devant se déployer dans le sud. Le déploiement d’un millier de soldats indonésiens a ainsi été repoussé jusqu’à fin octobre par la Finul, qui doit compter à terme jusqu’à 15.000 hommes, contre 2.000 avant le conflit.Synthèse L’Economiste

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