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Les Bourses africaines en quête d’harmonisation

Par L'Economiste | Edition N°:2365 Le 20/09/2006 | Partager

. Objectif: séduire les étrangers LES Bourses africaines, qui souffrent de faibles volumes et d’un manque criant de liquidité, tentent, avec difficulté, de travailler ensemble pour parvenir à une plus grande visibilité et attirer les investisseurs étrangers. «Il est impératif de modifier le regard des investisseurs internationaux sur l’Afrique et sur ses places boursières. C’est une question de survie», explique l’Egyptien Maged Swaky Sourial, président de l’Association des Bourses africaines (ASEA), dont la conférence annuelle a débuté avant-hier à Johannesburg. «Il ne s’agit pas d’avoir une seule Bourse, mais de parvenir à une situation de marchés harmonisés», précise-t-il, tout en reconnaissant qu’il s’agit d’un «processus à long terme». Le continent le plus pauvre de la planète compte à ce jour 18 places boursières. Seules trois d’entre elles (Johannesburg, Le Caire et Alexandrie) font partie de la Fédération mondiale des Bourses, qui compte 57 membres et représente 97% de la capitalisation boursière mondiale. «Si nous fusionnions toutes les Bourses africaines entre elles aujourd’hui, le nouvel ensemble ne ferait même pas partie du club des dix premières places mondiales», souligne Russell Loubser, qui dirige la Bourse de Johannesburg (JSE). «Cela démontre à quel point il est indispensable que nous nous parlions si nous voulons survivre», ajoute-t-il. Mais le contrôle des changes en place dans certains pays, les différents régimes fiscaux ou encore la disparité des pratiques comptables rendent délicate cette harmonisation, qui a, de fait, enregistré peu de progrès significatifs à ce jour. De loin à la première place sur le continent africain, la Bourse de Johannesburg (JSE) se classe au 17e rang mondial en termes de capitalisation boursière de l’ensemble des sociétés cotées.Synthèse L’Economiste

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