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Le projet urbain de Casa-Anfa sur les rails

Par L'Economiste | Edition N°:2692 Le 15/01/2008 | Partager

. RAM libère 10 hectares de terrainC’est chose faite. Royal Air Maroc (RAM) libère officiellement 10 des 17 hectares qu’elle occupait pour le projet d’aménagement urbain de la zone Casa-Anfa (cf. www.leconomiste.com). Les 7 hectares restants -où est actuellement situé le siège de la compagnie- ont été rachetés auprès de l’Agence d’urbanisation et de développement d’Anfa (AUDA), filiale de la Caisse de dépôt et de gestion (CGD), pour un montant avoisinant les 90 millions de DH. Depuis sa création, Royal Air Maroc occupait des terrains appartenant aux domaines de l’État, aujourd’hui acquis par la CDG. Seuls les bâtiments étaient la propriété de RAM. Mais, dans le cadre de l’initiative royale du projet urbain de Casa Anfa, la société a libéré plusieurs terrains de l’assiette foncière. L’École nationale de pilotes de ligne est maintenant installée à l’aéroport de Benslimane. Une enveloppe de 170 millions de DH a été consacrée à la construction de la nouvelle école. Trois des filiales de RAM, soit Atlas Hospitality, Atlas On Line et Amadeus Maroc, ont, quant à elles, élu domicile au Centre d’exposition de l’Office des changes, à Casablanca.De son côté, RAM Academy devrait déménager à la technopôle de Nouaceur (Casablanca) avant la fin de l’année. «C’est un peu plus délicat car c’est là que se trouvent les simulateurs de vol», explique le PDG de RAM, Driss Benhima. «Mais le déménagement s’effectuera avant la fin de l’année», confirme-t-il.Si Royal Air Maroc avait déjà étudié la possibilité de quitter complètement le site de l’ancien aérodrome de Casa-Anfa, il n’en est plus du tout question aujourd’hui. «Lorsque nous parlions de bouger vers Nouaceur, le projet d’urbanisation de Casa-Anfa n’existait pas encore», rappelle Benhima. «Pour l’instant, c’est une question de capacité d’investissement», indique-t-il, en rappelant que le poids financier de l’opération est entièrement assumé par RAM. Le PDG n’écarte pas non plus l’hypothèse d’une reconstruction de l’actuel siège. «C’est une construction qui date des années 1970, et nous tenons à nous intégrer dans le projet». C’est le cabinet de Bernard Reichen qui avait remporté, en avril dernier, le concours d’urbanisme international afin de prendre en charge le projet de développement urbain de la zone Casa-Anfa. Il s’agit du même architecte urbaniste qui a conçu le plan directeur de la vallée du Bouregreg. «Nous irons encore plus loin que pour le Bouregreg. Nous pouvons capitaliser d’une expérience à l’autre», avance Mustapha Bakoury, directeur général de la CDG. Une importance majeure sera accordée aux espaces verts, promet-on, et aux logements pour familles à revenu moyen. Des équipements sportifs et culturels seront aussi intégrés au projet. Bakoury assure que les études d’aménagement n’exclueront pas les zones du bidonville de Hay Al Matar et de la carrière Chaider. Marie-Hélène GIGUÈRE

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