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International

Le nucléaire embrase la communauté internationale

Par L'Economiste | Edition N°:2314 Le 07/07/2006 | Partager

. Iran et Corée du Nord divisent les protagonistes . La Chine renforce son poids géostratégique Les essais de missiles par la Corée du Nord ont replacé les ambitions nucléaires de Pyongyang au centre des préoccupations de la communauté internationale. «Il aura fallu une série de tirs d’essais de missiles nord-coréens pour que le Japon réclame une réunion du Conseil de sécurité de l’Onu, qui s’est tenu, le 5 juillet à New York», explique François Géré, président de l’Institut français d’analyse stratégique. En revanche, «l’affaire de l’Iran a vraiment été traitée au niveau de la communauté internationale, des Nations unies et de ses organes comme l’AIEA». Il est quasiment avéré que la Corée du Nord a déjà des armes nucléaires. Dans le cas de l’Iran, il s’agit de s’assurer que Téhéran ne puisse pas aller dans cette direction. Les deux dossiers placent la Chine dans un rôle central pour gérer ces crises. Dans un cas comme dans l’autre, les grandes puissances vont probablement devoir se tourner vers l’empire du milieu. «Pékin entretient des liens privilégiés avec Pyongyang et Téhéran», estime Alexander Neill, responsable du programme sur la sécurité en Asie au Royal United Services Institute (RUSI) de Londres. Les discussions à six, sur la Corée du Nord, sont à l’arrêt, la Chine va exercer davantage son influence sur Pyongyang. Pour preuve, la récente visite du président nord-coréen Kim Jong qui souligne les liens étroits entre les deux pays. Ces pourparlers à six rassemblent en principe Corée du Nord, Corée du Sud, Etats-Unis, Chine, Japon et Russie. La position de Pékin est d’autant plus aisée qu’elle a réagi modérément aux essais de missiles nord-coréens. En ce qui concerne l’Iran, Alexander Neill rappelle que le président iranien Mahmoud Ahmadinejad s’est lui aussi rendu en Chine, en juin, à l’occasion du sommet de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS). Pékin est vu par certains comme un contre-poids aux intérêts de Washington dans la région. Elle peut ainsi influer sur les deux dossiers, à la faveur de ses relations bilatérales privilégiées avec la Corée du Nord et commerciales avec l’Iran. Mais en définitive, c’est aux Etats-Unis qu’il reviendra de trouver le moyen de discuter avec Pyongyang. Washington a pu dépasser son aversion idéologique pour le régime iranien, serait-t-il de même pour la Corée du Nord ?  Pour l’instant, le Japon va accélérer la mise au point de son système de défense antimissiles conjointement avec les Etats-Unis, a annoncé le 6 juillet le ministre japonais de la Défense après une salve de missiles nord-coréens. Parallèlement, Pyongyang poursuit les essais. Faudrait-il se préparer à l’éclatement d’une guerre régionale en Asie?Synthèse L’Economiste

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