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Pourquoi les prix du pétrole flambent

Par L'Economiste | Edition N°:2314 Le 07/07/2006 | Partager

. Le baril a atteint 75,40 dollars . Principale cause, les tensions géopolitiquesLes prix du pétrole ont battu, le 5 juillet, à New York un nouveau record historique. Un rebond porté par les tensions géopolitiques et les inquiétudes sur l’approvisionnement en essence aux Etats-Unis. New York avoisinait les 75,19 dollars culminant jusqu’à 75,4 dollars, un record historique depuis le début de sa cotation en 1983. Le baril de pétrole Brent a aussi franchi mercredi à Londres le seuil de 74 dollars pour la première fois depuis deux mois, pour clôturer à 73,98 dollars, à moins d’un dollar de son record historique, le 2 mai dernier (74,97 dollars). La géopolitique continue d’attirer l’attention du marché pétrolier. Il s’agit du principal facteur de tension actuel. Il a été déclenché par les tirs de missiles de la Corée du Nord. Même si le marché s’intéresse avant tout à l’Iran, deuxième producteur de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep). Les opérateurs redoutent une interruption durable de l’approvisionnement en cas de sanctions internationales ou de blocage du détroit stratégique d’Ormuz. A cela s’ajoutent les autres foyers de tension comme l’Irak, le Nigeria et la permanence de la menace terroriste dans certains pays producteurs du Golfe. La plupart des pays producteurs pompent à plein régime et seule l’Arabie saoudite dispose réellement de capacités non utilisées, mais il s’agit de pétrole lourd, difficile à raffiner. De manière générale, les difficultés rencontrées ces dernières années ont conduit à une prise de conscience tant des producteurs que des consommateurs. Les premiers accroissent peu à peu leurs investissements et les seconds renflouent leurs stocks. Mais la tension risque de perdurer encore trois ou quatre ans, selon les experts. Les ravages des cyclones de l’été dernier aux Etats-Unis ont achevé de démontrer les faiblesses de cette industrie, devenue un véritable goulot d’étranglement. Aucune raffinerie n’a été construite en Europe ni aux Etats-Unis depuis 30 ans. La reprise quasi-simultanée de toutes les économies du monde depuis trois ans a entraîné un boom de la consommation de pétrole, notamment en Chine et aux Etats-Unis.Les fonds d’investissement diversifient depuis plusieurs mois leurs portefeuilles au profit des matières premières et surtout du pétrole. Synthèse L’Economiste

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