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    Courrier des Lecteurs

    La rentrée avec passage du flambeau à l'APSB

    Par L'Economiste | Edition N°:589 Le 07/09/1999 | Partager

    · Engagement sérieux des professionnels dans la modernisation de la place de Casablanca

    · Sous la houlette de M. Ouali Alami, l'APSB est passée d'une association réservée à une institution ouverte et dynamique

    Depuis quelques semaines, l'APSB (Association Professionnelle des Sociétés de Bourse) a changé de tête. M. Rachid Ouali Alami, qui est maintenant président de la SBVC, a passé le flambeau à Mme Nezha Hayat. Ce n'est pas la première fois qu'un président de l'APSB change de casquette et intègre le trio présidentiel de la SBVC. C'était le cas pour M. Mohammed Benmoussa qui occupait le poste de vice-président de la Bourse jusqu'au mois d'août dernier. La mobilité entre l'APSB et la SBVC n'est pas récente. Seulement, le changement de fonction est notoire. L'APSB est un organe de propositions, voire de pression, très actif. Porte-parole des sociétés de bourse, il est en concertation et en collaboration continue avec le CDVM et les autorités du marché.
    Pour les années à venir, la lauréate de L'Essec a du pain sur la planche. Elle hérite de dossiers chauds tels le plan comptable normalisé et le code déontologique des sociétés de bourse.
    Pour l'instant, le puzzle de la modernisation de la Bourse de Casablanca est maintenant à poser ses pièces définitives. De la cotation électronique au dépositaire central en passant par la mise en place du marché de blocs, bien du chemin a été parcouru. Derrière ces réalisations, un engagement sérieux des professionnels de la place, que ce soit du côté de l'APSB ou de celui du comité exécutif de la SBVC.

    Durant l'année charnière 1998-99, l'APSB est montée en charge. Rien n'a été laissé au hasard. L'association, alors sous l'oeil vigilant de M. Ouali, Alami a joué un rôle déterminant. Des dossiers chauds ont été déballés, dont celui de la fiscalisation des plus-values boursières. Lors de multiples réunions, les professionnels avaient expliqué leurs revendications aux présidents des groupes parlementaires, aux présidents des commissions des finances des deux Chambres du Parlement, à la CGEM et à la Confédération des Chambres de Commerce et d'Industrie. Des revendications qui ne sont pas tombées dans l'oreille d'un sourd, puisque la fourchette des taux a été ramenée de 10, 20 et 30% à 10, 15 et 20% pour les actions et les OPCVM actions, les OPCVM mixtes et les OPCVM obligataires. Les plus-values ne représentent que les gains nets enregistrés, déduction faite des moins-values et de toutes les commissions de bourse.
    Autre dossier brûlant, celui du cahier des charges de la société gestionnaire. Mené par l'APSB, le débat sur la concession de la Bourse entre la société gestionnaire et l'autorité concédante a été finalement tranché et la version définitive du cahier de charges approuvée par les deux parties. Depuis l'arrivée de M. Ouali Alami à sa tête, l'APSB s'est transformée d'une association réservée, à une institution dynamique et ouverte qui surveille de près le développement et la professionnalisation des intervenants.

    Yousra MAHFOUD






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