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La politique industrielle fin prête

Par L'Economiste | Edition N°:1985 Le 24/03/2005 | Partager

. Elle sera programmée pour un Conseil de gouvernement début avril. Le Maroc peut se positionner et développer 7 zones d'approfondissement. Attention! McKinsey est catégorique: l'étude doit être mise en œuvre dans les trois mois à venirC'est la dernière ligne droite pour l'étude de McKinsey qui doit définir la politique industrielle «au service de l'essor du Maroc«, pour reprendre les termes de Salaheddine Mezouar. Le ministre du Commerce, de l'Industrie et de la Mise à niveau considère que l'étude arrive au bon moment. Il s'agit d'articulation d'une politique industrielle volontariste et ciblée vers des secteurs-clés. Il est incontestable que le diagnostic du cabinet international est alarmant. Il parle d'une base industrielle très fragile et fragmentée. Cependant, une touche d'espoir dans ce décor sombre: la tendance sectorielle est favorable. Il suffit de mettre en œuvre une stratégie radicale, basée sur des paris ciblés avec des priorités. La rencontre d'hier 23 mars, qui a duré toute la journée et qui a réuni le gouvernement et les opérateurs privés concernés, est considéré comme une consultation. L'objectif est de restituer les piliers de la stratégie industrielle. . Feuille de routeCe travail, attendu depuis plusieurs mois et à chaque fois recadré à la demande du Premier ministre, est presque prêt. D'ailleurs, les résultats de l'étude, présentés comme une feuille de route, seront programmés au cours d'un conseil de gouvernement début avril. Pendant cinq semaines, des rencontres sectorielles seront organisées avec les leaders d'opinion. Le but de cette campagne est de faire adhérer le maximum d'intervenants pour que cette feuille de route soit celle de tout le monde, précise une source proche du dossier. Cependant, McKinsey est catégorique: l'étude doit être mise en œuvre dans les trois mois à venir.Pour le cabinet, le Maroc peut se positionner et développer 7 zones d'approfondissement comme ils les appellent. Il s'agit de l'offshoring-ex-shoring (services), les zones franches adaptées (Dubaï, Mexique), l'agroalimentaire et la transformation des produits de la mer, l'automobile, l'électronique, l'artisanat et le textile. Rappelons que le Premier ministre avait décidé d'associer les opérateurs privés et le monde des affaires à ce chantier avant d'en valider les résultats. Il s'agit de leur donner de la visibilité à la politique industrielle pour les années à venir. Plusieurs opérateurs économiques ont fait le déplacement. On pouvait reconnaître Hassan Chami, président de la CGEM, Aziz Akhannouch, président d'Akwa, Mohamed Chraïbi, président de la Fédération nationale de l'agro-industrie (Fenagri) et la Fédération des industries de la conserve des produits agricoles (Ficopam)... Des banquiers étaient aussi de la partie: Noureddine El Omary, président de la BCP, Khalid El Ouadghiri, président de Attijariwafa bank, Mustapha Bakkouri, DG de la CDG… Les banquiers ont également besoin de visibilité de la politique industrielle pour accompagner les projets à venir et se préparer aux financements nécessaires. . Orienter les besoins du marchéEtaient également présents des responsables d'établissements publics comme Larbi Bencheikh, DG de l'OFPPT, Larbi Belarbi, responsable de la Somaca. Ces deux patrons ont besoin de savoir comment orienter les formations et les besoins du marché.Le gouvernement était également représenté en force. Tous les ministres concernés, de près ou de loin, par la politique industrielle. Outre Salaheddine Mezouar, en charge de l'Industrie, Mustapha Sahel, ministre de l'Intérieur, Abbès El Fassi, ministre sans portefeuille, Adil Douiri (Tourisme et de l'Artisanat), Karim Ghallab (Equipement et Transport), Rachid Talbi Alami (Affaires économiques et télécoms), Mustapha Mansouri (Emploi) et Mustapha Mechahouri (Commerce extérieur), Mustapha Oulbacha, secrétaire d'Etat à la formation professionnelle…Mohamed CHAOUI

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