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Economie

La Banque Mondiale planche sur la réduction de la pauvreté

Par L'Economiste | Edition N°:445 Le 17/02/1999 | Partager

Pour préparer sa stratégie d'assistance au pays, une mission de la Banque Mondiale est présente jusqu'au 20 février et travaille sur le thème de l'énergie.

La Banque Mondiale prépare le futur "Country Assistance Strategy", plus connu sous le nom CAS. Il s'agit de la stratégie que préconise la Banque pour le pays. Le dernier date de 1996 et était axés sur la croissance. Le nouveau a pour thème central la réduction de la pauvreté. Pour l'élaboration de ce document stratégique, l'institution financière s'inspire de nouvelles techniques de travail, plus consensuel où l'ensemble des acteurs se trouvent associés. Des équipes spécialisées se relaient actuellement. Une mission travaille en ce moment et jusqu'au 20 février sur le volet énergétique et sa contribution à la réduction de la pauvreté. Bien que la Banque continue d'être présente au niveau des gros projets, la réflexion est menée sur un nouveau type d'intervention de "seconde génération": électrification des zones rurales, développement des énergies non polluantes, maîtrise de l'énergie Le travail se fait en synergie avec le département ministériel compétent, les intervenants dans le secteur comme l'ONE, le CDER (Centre de Développement des Energies Renouvelables) et les régies de distribution, et enfin les industriels, professionnels et les ONG. Dans son axe de réflexion, la Banque prévoit de mettre 50 millions de Dollars sur l'utilisation des techniques monophasées et biphasées. L'expérience est prévue à Bouskoura et elle devrait être mise en pratique dans certaines régions avec des ONG. Au titre des projets particuliers, la mission de la Banque s'intéresse également aux grands projets. Elle suit en effet jalousement le projet de la Centrale à cycle combiné de Jorf Lasfar dont elle s'est portée garante. "C'est un véritable cas d'école pour toute la région", précise M. Rama Skelton, Senior Energy spécialiste de la Banque. Si c'est la seule contribution à ce jour, l'institution regarde de près une éventuelle participation au projet de Tahaddart, pas directement, mais à travers une des ses ramifications, la SFI. L'implication de celle-ci dans ce projet, même si elle est faible, aura un impact important. Elle devrait se faire à travers la participation de la SFI dans une étude dont le montant n'excède pas 1 million de DH, mais ouvrant ensuite le droit à la Tahaddart Energy Compagny, la société exploitante du projet, la possibilité d'émettre des obligations sur le marché américain.
Un autre projet important que l'institution internationale examine, la Centrale thermique combinée solaire/gaz que le Fonds pour l'Environnement Mondial (GEF) envisage de financer en partie. L'option est à l'étude d'une autre combinaison: solaire et STEP (Station de Transfert d'Energie par Pompage). Il s'agit de "stocker le soleil dans l'eau". Ce serait une centrale réalisée en IPP (production indépendante d'électricité) où la différence de prix entre le kW normal et celui produit serait subventionnée par le GEF.

Fatima MOSSADEQ

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