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Politique

L’USFP toujours en quête de leader

Par L'Economiste | Edition N°:2861 Le 16/09/2008 | Partager

. Réunion du conseil national le 20 septembre. Reprise des travaux du 8e congrès avant décembre prochain L’Union socialiste des forces populaires (USFP) n’est pas encore au bout de ses peines. A moins de trois mois avant que n’expire le délai pour la poursuite et la clôture du 8e congrès, la formation politique en est encore aux tâtonnements et aux tergiversations. Sans parler des grandes dissensions qui se sont installées tant au sein du bureau politique qu’en celui du conseil national.Dans les faits, les multiples réunions marathoniennes du bureau politique n’ont encore rien apporté de concret. «Certes, elles ont permis d’approfondir les débats entre les membres du bureau politique, mais jusqu’à maintenant, nous ignorons encore tout de la décision de cette instance s’agissant de la poursuite/reprise des travaux du congrès et de sa clôture», a affirmé à L’Economiste un membre du conseil national. Appelé à se réunir le 20 du mois en cours au siège du parti à Rabat, le conseil national doit définitivement trancher sur de nombreux points d’ordre organisationnel. Mais avant tout, il doit prendre en considération l’échéance de la mi-décembre: si le congrès n’est pas tenu avant cette date, le parti sera automatiquement considéré comme hors la loi (et donc dissous) conformément aux dispositions de la nouvelle loi sur les partis politiques. En effet, dans son article 61, la loi énonce que «Les partis politiques existants à la date de la publication au bulletin officiel de la présente loi doivent se conformer, dans un délai de deux ans, à ses dispositions, à l’exception de celles relatives à la constitution initiale. Cette mise en conformité a lieu au cours d’un congrès extraordinaire du parti». L’USFP est donc pressée par le temps. D’autant plus qu’il est difficile de préparer le congrès d’un grand parti en quelques semaines. Peut-être que la logistique ne pose pas de problème à la formation socialiste. Mais si c’est pour faire revivre aux militants, invités et autres représentants de la presse, le même scénario que celui de l’ouverture des travaux du congrès le 30 mai dernier à Bouznika, autant s’abstenir (cf.www.leconomiste.com).En tout état de cause, la crise qui couve au sein de l’USFP, depuis pas mal de temps déjà, et qui s’est accentuée particulièrement après la débâcle du 7 septembre 2007, serait, selon un membre du conseil national, «inhérente à l’organisation même de ce parti et à sa gestation». «Les structures et les organes (du parti) souffrent de sclérose en ne répondant plus aux aspirations des militants», souligne-t-il. En quelques semaines, les militants arriveront-ils à «renverser la vapeur en sortant le parti de ce guêpier»? C’est là un grand défi qui est difficile à réaliser en quelques mois, reconnaissent même les militants chevronnés rompus à la pratique politique.En fait, les membres du bureau politique, qui ne sont pas encore arrivés à se décider sur le mode de scrutin pour l’élection du 1er secrétaire (scrutin de liste ou uninominal) sont réellement à plaindre au vu de la masse de décisions qu’ils doivent prendre et faire entériner par le conseil national. A commencer par le remplacement du défunt Mohamed Benyahya à la tête du comité d’organisation. J.E. HERRADI

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