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L’Iran menacé de sanctions par l’Occident

Par L'Economiste | Edition N°:3172 Le 17/12/2009 | Partager

. Nouveau test balistique. Réactions négatives de plusieurs capitalesL'IRan a procédé, hier, à un nouveau test de son missile balistique Sejil-2 capable de frapper Israël. Cette annonce a immédiatement entraîné les réactions négatives de plusieurs capitales occidentales. La France a parlé d'«un très mauvais signal adressé à la communauté internationale«. De son côté Berlin a jugé «préoccupant« ce nouveau tir, et Londres a évoqué la «profonde inquiétude« des pays occidentaux. «Cela plaide en faveur d'une nouvelle avancée vers des sanctions« contre l'Iran, a estimé le Premier ministre britannique Gordon Brown.En effet, le tir a été annoncé par la télévision d'Etat qui a affirmé qu'il avait été «réussi«, montrant simplement des images de la mise à feu et du décollage du missile. L'engin est une version «améliorée« du Sejil-2 dont la mise au point avait été annoncée en septembre par le commandant des forces aériennes des Gardiens de la révolution, le général Hossein Salami. La portée du Sejil-2, estimée entre 2.000 et 2.500 km, lui permet théoriquement d'atteindre Israël, mais aussi tous ses voisins arabes, turcs, russes ou pakistanais. Ce missile balistique à deux étages, déjà testé avec succès par l'Iran en mai et septembre derniers, est «la meilleure arme dont disposent les forces armées iraniennes«, selon le général Salami. D’après les experts étrangers, il utilise du combustible solide, ce qui le rend plus difficile à détecter avant son lancement. Ce test est intervenu alors que Téhéran est soumis à une pression croissante de la part de la communauté internationale, qui craint que la République islamique ne cherche à se doter de l'arme nucléaire en dépit de ses dénégations répétées. Rappelons que l'Iran a été condamné fin novembre dernier par l'AIEA (Agence internationale de l'énergie atomique) pour avoir notamment dissimulé pendant plusieurs mois la construction d'une deuxième usine d'enrichissement d'uranium. Signe de l'isolement croissant de la République islamique sur le dossier nucléaire, cette condamnation, ouvrant la voie à de nouvelles sanctions internationales contre Téhéran, a été votée par la Russie et la Chine, deux pays pourtant traditionnellement sensibles aux thèses iraniennes. Par ailleurs, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a répliqué en annonçant la construction d'une dizaine d'usines d'enrichissement d'uranium supplémentaires. Une initiative accueillie comme une provocation par les Occidentaux qui ont agité la menace de nouvelles sanctions dès le début de 2010.F. Z. T.

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