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Economie

IFRS: Un standard non encore adapté aux PME

Par L'Economiste | Edition N°:2917 Le 08/12/2008 | Partager

. Des normes qui ne sont pas à la base de la crise. Un référentiel complexeLes normes IFRS n’ont jamais suscité autant de débats et d’interrogations en cette période de turbulences des marchés. Compte tenu du degré d’avancement du Maroc dans ce chantier, certaines questions se posent quant au modèle de convergence. C’est, en effet, la problématique soulevée lors de la conférence annuelle du Conseil régional de Casablanca et Sud de l’Ordre des experts-comptables. Conscient des difficultés d’implémentation de ces normes, à travers la possibilité d’options qu’elles offrent sur plusieurs traitements comptables pour des opérations identiques, le Conseil a pu ainsi réunir toutes les parties prenantes dans la conversion aux IFRS. A travers cette conférence, tous les aspects liés au thème ont été traités, en commençant par les explications de Gilbert Gélard, membre de l’International Accounting Standard Board (IASB). Après avoir apporté des éclaircissements sur le travail du concepteur des IFRS, il a mis en avant l’importance d’un tel dispositif pour la comparabilité de l’information financière à travers le monde et donc la priorité de le réactualiser en fonction de la réalité économique. «Un référentiel stable est un référentiel mort», affirme-t-il. Aussi, il reste convaincu que le monde se dirige vers un référentiel mondial en dépit des vives critiques. Pour lui, les normes IFRS ne sont ni la cause de la crise ni sa conséquence. Elles n’ont fait que l’alimenter. Cependant, «compte tenu de leur implantation qui reste limitée à certaines sociétés au Maroc, les IFRS ne représentent aucun risque», indique un expert-comptable. Sur le plan de la convergence au Maroc, le CDVM a recensé dans une enquête en 2007 le nombre de sociétés ayant adopté le référentiel. L’objectif était de faire le point sur le respect de l’obligation légale, dresser un inventaire des problèmes rencontrés et finalement établir un plan d’action. Ainsi sur un total de 105 émetteurs, 10 seulement consolident leurs comptes selon les normes IFRS. De fait, il ressort que leur application soulève des problèmes divers de compréhension et d’application. Et pour cause, les IFRS comportent certaines contraintes. La première réside dans la difficulté d’apprécier la réalité économique dans certaines opérations complexes dans le cadre du principe de prédominance de la substance sur la forme. Autre problématique, la juste valeur, principe de base des IFRS, et difficilement définissable en l’absence d’un marché actif par exemple. Mais la limite principale vient de l’application de ces normes aux PME. Entre ceux qui estiment que le référentiel reste trop complexe pour ces sociétés et ceux qui pensent qu’il faut leur façonner un référentiel simplifié, les avis divergent. Une chose est sûre, «les IFRS pour les PME c’est n’est pas pour demain».M. A. B.

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