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Economie

Fès aura son jardin botanique

Par L'Economiste | Edition N°:2917 Le 08/12/2008 | Partager

. Il sera situé à Oued Fès sur une superficie de 15ha . La ville concédera la gestion des espaces verts à hauteur de 17 millions de DH PLUS d’espaces verts dans les grandes artères… et surtout un jardin botanique. En effet, la ville de Fès aura son jardin botanique l’année prochaine. «La ville le mérite», commente un responsable de la commune. Et d’ajouter que l’idée de ce jardin est née de l’exposition itinérante «Le Jardin andalou», qui a fait escale à Fès, l’été dernier. Inaugurée dans la ville de Cordoue en 2004 et après une étape au dernier Salon international de l’agriculture de Meknès, celle-ci avait été organisée du 3 mai au 5 juin au siège de la région de Fès-Boulemane et a eu un franc succès (cf. www.leconomiste.com). S’agissant du futur jardin, les responsables communaux le veulent comme un véritable poumon pour toute la population. Situé au quartier Oued Fès, le site de ce projet, s’étalant sur 15ha, accueillera des plantations de toute sorte (fleurs, arbres…). Il sera doté de fontaines et de cours d’eaux. Question de rappeler la vocation de Oued Fès d’antan alors qu’on l’appelait Oued El Jawahir. Ainsi, le jardin botanique présentera une grande variété de plantes locales. D’autres rares espèces étrangères y seront également cultivées. Par ailleurs, une fois prêt, le premier jardin botanique de la ville devra être ouvert aux amateurs des plantes, mais plus spécialement aux étudiants des établissements scolaires dans le cadre d’excursions. Par ailleurs, ces espaces verts devraient participer à l’amélioration de la qualité de l’air. Ils nécessiteront donc un entretien particulier. A ce propos, la commune entend concéder la gestion de ce secteur, auquel le budget communal consacre quelque 17 millions de DH/an au niveau de toute la ville. Il s’agit, en effet, d’une concession à une entreprise privée pour une durée de 9 ans avec un suivi rigoureux et un cahier des charges. Ce dernier a été approuvé par les élus lors d’une session tenue récemment. «Ce partenariat a pour objectif l’amélioration de la vie dans l’espace urbain». Les retombées escomptées ne peuvent être que positives, que ce soit pour les habitants de Fès, les usagers de la route ou les piétons», indique un responsable de la Ville. Et d’ajouter que le futur délégataire devra assurer, outre l’entretien des espaces verts, l’arrosage, la plantation des arbres, arbustes et fleurs de saison, et la réhabilitation des jardins. En ce qui concerne l’entretien, l’entreprise sera tenue de disposer d’un «personnel qualifié pour garantir la maintenance du secteur». De fait, les travaux d’entretien comprennent la tonte des surfaces gazonnées, la fertilisation de base et d’appoint, les traitements phytosanitaires, l’arrosage, le fleurissement et la plantation d’arbustes, les soins et le nettoyage. Pour ce dernier volet, l’accord prévoit l’arrachage, le ramassage et l’évacuation des plantes adventices, des papiers et détritus. Figurent également au cahier des charges l’épandage de fumier ovin bien décomposé, de qualité supérieure et exempt de toute impureté. L’élagage des palmiers est aussi prévu. Cette tâche sera exécutée dans les règles de l’art en fonction des caractéristiques propres aux espèces pour enlever les écailles et les palmes sèches. L’objectif étant de rehausser l’image de la capitale spirituelle en offrant des «vrais» coins de verdure à ses habitants ainsi qu’à ses visiteurs. La convention insiste sur une «gestion professionnelle». Enfin, la ville table sur la plantation d’un million de fleurs chaque année au niveau des alignements. «L’objectif est d’avoir une fleur pour chaque habitant», conclut Hamid Chabat, maire de Fès.De notre correspondant,Youness SAAD ALAMI

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