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Hamas: Un gouvernement sous haute tension

Par L'Economiste | Edition N°:2237 Le 20/03/2006 | Partager

. Abbas devrait l’avaliser sous peine d’isolement politique et financierLe mouvement islamiste Hamas devait présenter hier, dimanche 19 mars, un gouvernement sous sa direction au leader palestinien Mahmoud Abbas. Ce dernier est censé lui donner son aval, tout en tentant d’éviter un isolement sur la scène internationale. Faute d’alliés de poids, les islamistes devraient occuper les plus importants postes ministériels, ce qui devrait compliquer les relations avec les pays occidentaux. Les Etats-Unis et l’Union européenne, qui ont inscrit le Hamas sur leurs listes des organisations terroristes, refusent en effet d’entretenir le moindre contact avec les islamistes à moins que ceux-ci ne renoncent à la lutte armée et reconnaissent Israël.Le Hamas aura en charge les portefeuilles-clés comme les Finances, les Affaires étrangères et l’Intérieur. Le ministère des Finances reviendra à Omar Abdel Razeq, celui des Affaires étrangères à Mahmoud Zahar, élu à Gaza et dirigeant aux positions radicales, alors que le ministère de l’Intérieur ira à Saïd Siam, également élu député de Gaza. Mahmoud Abbas n’a d’autre choix que d’accepter un cabinet islamiste sous peine de voir les institutions politiques entièrement bloquées. Le président de l’autorité palestinienne va cependant demander au Hamas de respecter la charte de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), qui stipule une solution négociée du conflit israélo-palestinien sur la base des accords signés entre l’Autorité palestinienne et l’Etat hébreu. Un tel gouvernement risque d’être isolé politiquement, financièrement et soumis à d’intenses pressions internationales alors qu’Israël a déjà interrompu le transfert mensuel de 50 millions de dollars en taxes dues à l’Autorité palestinienne. Reste que la situation particulièrement critique qui prévaut dans les territoires palestiniens rend difficile un désengagement des Occidentaux, qui financent la majorité de l’aide massive (1,2 milliard de dollars en 2005) versée aux Palestiniens. Synthèse L’Economiste

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